Léaly MORGANE

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Bonjour et merci pour cette interview. Il n’y a pas grand-chose à connaître sur moi. La trentaine bien entamée, je vis tranquillement avec mon cher et tendre et nos enfants : Minimoy et Minipouss. J’ai travaillé plusieurs années dans le commerce avant de changer d’orientation professionnelle et évoluer dans le secteur administratif. J’ai choisi un pseudo afin de rester anonyme. Mon premier roman relate une minuscule partie de ma vie privée. De plus, dans mon entourage, à part mon mari, personne ne sait que j’écris. Ni mes enfants, ni ma famille, ni mes amis. C’est mon jardin privé.


Vouliez-vous devenir écrivainE quand vous étiez petitE ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Non pas du tout. Petite, j’étais plutôt indécise : entre vétérinaire, policière, chanteuse et danseuse ou majorette, mes choix changeaient sans arrêt. Alors, un jour, j’ai fait une liste de métiers et je demandais aux personnes de mon entourage de cocher celui qui me conviendrait le mieux. Si plusieurs me voyaient médecin ou cadre, je n’ai pas réellement eu le choix pour mes études. Il a fallu que je sélectionne une option qui restait près de chez moi.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Plus jeune j’écrivais des poèmes, des pièces de théâtre,… Puis j’ai eu mon journal intime où j’ai commencé à parler de tout et de rien… surtout de rien car je ne voulais pas que l’on découvre ce que je ressentais si on le lisait. Au collège, avec ma meilleure amie, nous écrivions un roman. Quelques phrases sur des bords de copies, des petits papiers brouillons et on remettait tout au propre dans un cahier. Puis une fois adulte, j’ai eu besoin d’écrire sur papier certains aspects de mon enfance afin qu’ils cessent de me poursuivre, et réussir à tourner la page. C’était un peu ma thérapie. Je n’avais pas prévu de le publier, puis un jour, j’ai franchi le cap et je me suis dit : Pourquoi ne pas continuer ?


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Il y en a un qui est toujours sur mon pc. C’est un recueil de petites phrases dites par Minimoy et Minipouss. Je l’avais envoyé à la maison d’édition, mais ce texte ne collait pas avec les lignes éditoriales. Alors, je l’ai gardé, je n’ai même pas tenté de l’envoyer ailleurs.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

C’est avant tout une passion. Je n’écris que par plaisir et je ne me mets aucune pression. Lorsque j’ai le temps et l’envie, j’aligne les mots. Lorsque ce n’est pas possible, tant pis. Aucune deadline, aucun objectif particulier. Si je commence à poser des limites ou m’imposer un rythme, je n’aurai plus ce plaisir.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés sont que l’on peut partager notre imagination, nos idées loufoques et faire passer de bons moments à des lecteurs. Même si je dis toujours que je ne suis qu’une petite auteure qui ne sait pas jouer avec les grands mots de la langue française, j’aime rédiger des manuscrits qui pourraient plaire à quelques personnes et leur faire passer un bon moment de détente. Le plus compliqué, c’est justement au niveau des tournures de phrases, de la syntaxe et la grammaire. Mon niveau de grammaire est horrible, ma correctrice se tire les cheveux sur chacun de mes textes. J’essaie de comprendre, mais ça ne rentre pas, et parfois cela me semble illogique. Malgré mes efforts, je ne le fais pas exprès. Même en faisant attention, j’ai tendance à utiliser des expressions propres à ma région, donc c’est parfois difficile.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Non, je n’ai pas d’habitude particulière. Lorsque j’ai envie d’écrire ou que j’en ai le temps, j’allume le pc et c’est parti. Lorsque le lieu ne s’y prête pas, je rédige tout sur mon téléphone et lorsqu’une idée surgit alors que le moment n’est pas propice, je la note quelque part pour envisager ensuite de l’exploiter lorsque je serai en session d’écriture. En général, j’aime être au calme ou avoir un léger fond sonore.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Lorsque j’entame un nouveau récit, j’écris toujours le premier chapitre, et la phrase de fin. En général, je ne sais pas du tout comment vont se dérouler les événements. Je ne fais pas de plan. De toute façon, lorsque je veux faire une trame, je ne la suis pas. Mais j’aime planter le décor et maîtriser la fin de mon roman. Exceptionnellement, sur mon manuscrit en cours, je n’ai pas encore ma fin. Mais bon, j’avais déjà le titre dès les premières lignes.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

J’ai un cerveau qui ne se repose jamais, donc, il envisage des tonnes de scénarios que ce soit pour un roman en cours ou un futur manuscrit. Comme j’écris au fil de mes idées, il peut arriver que pendant un mois je n’avance pas sur mon récit. L’idée est là, mais le développement non. Dans ces cas-là, j’attends l’illumination qui va débloquer la situation.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Pour mon premier roman, j’ai relaté quelques faits qui se sont produits, même si pour alléger l’atmosphère, j’ai intégré une romance qui n’a jamais existé. J’ai aussi modifié tous les noms des protagonistes car je ne voulais pas faire une autobiographie. Les autres livres sont entièrement des fictions.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Mon premier roman « Moi, Lorie 15 ans » était un peu une thérapie, pour laisser derrière moi des souvenirs envahissants. Le second roman « Deal indécent » était un peu un défi : écrire une romance érotique un peu culcul-praline. Le troisième était suite à des demandes de lectrices qui avaient été touchées par Lorie. Donc « Totale Rédemption » existe pour et grâce à elles. Puis concernant ma trilogie « Alexia la Sanguinaire », j’avais envie de me lancer dans mon genre de lecture préféré : les vampires. Souvent, je tombe sur des lectures plutôt young où l’héroïne est au lycée, etc… Là, j’avais envie d’une femme plutôt badass qui ne se laisse pas dicter sa conduite. Je n’avais pas prévu d’en faire une trilogie, mais une fois lancée, plus rien ne pouvait m’arrêter.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Sans aucun doute, Lorie a été le plus difficile car il m’a fallu extérioriser des émotions que j’enfouissais au plus profond de mon être.

Le plus simple a été la trilogie d’Alexia. J’adore les vampires, donc tout s’est enchaîné rapidement.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Non, mes romans représentent tous une petite partie de moi. Ils sont tous très différents, mais je les aime tous sans distinction.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Je ne suis pas particulièrement connue, ni même une auteure à succès. Cependant, constater que mes lectrices apprécient mes écrits, même si c’est un cercle restreint, est ma plus belle récompense. Je n’en imaginais pas tant.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non, j’arrêterai de publier le jour où l’on m’imposera des exigences. Sinon, je continuerai d’écrire pour moi.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Oui, j’ai 2 manuscrits en cours. L’un, plutôt feel-good que j’ai commencé et mis de côté depuis 2 ans déjà. Je le reprendrais, mais plus tard. Actuellement, je travaille sur un manuscrit fantastique (toujours avec des vampires). Je suis presque à l’épilogue. Ensuite, il y aura tout un travail de relecture et de corrections, voire de petits ajustements avant de l’envoyer en comité de lecture. S’il est publié, je pense que ce sera d’ici une bonne année.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

J’ai fait le choix d’être publiée en maison d’éditions. Je ne suis pas une experte en communication, publicité, correction, déclaration de droits, etc… Je préfère faire confiance à une équipe de professionnels pour gérer tout cela.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon dernier texte publié est une trilogie vampirique. Il m’aura fallu moins d’un an pour écrire la trilogie complète, soutenue par mes bêtas-lectrices très assidues. Je l’ai commencé pendant le confinement car je travaillais à mi-temps. Autant dire que j’avais le temps de cogiter. J’avais déjà le prénom de l’héroïne en tête, le début et la fin. Tout s’est alors enchaîné très vite. Alexia, ma vampire badass, a un caractère bien trempé, mais elle a le sens des valeurs et de la famille. Elle peut être opposée à son créateur, Igar, mais si un danger rôde, elle partira lui sauver la vie. Puis il lui fallait un ennemi : Audric. Un chasseur de vampires bel homme aux capacités singulières. Une rencontre explosive, une alliance inattendue, de l’action… Bref, avec ce récit, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Le tome 1 est sorti en juillet 2021, très vite suivi par le 2 en octobre pour finir avec le 3 en mars 2022.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Je ne suis pas quelqu’un qui communique beaucoup. Déjà dans la vie de tous les jours, je ne vais pas facilement vers les autres. Je fais acte de présence sur facebook, mais je ne sais jamais quoi publier. La discrétion est une grande qualité, mais également l’un de mes défauts.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, j’ai un compte facebook, twitter et depuis peu, instagram. J’essaie d’être « à la page » comme on dit.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

J’adore le fantastique, surtout la bit-lit. Les créatures surnaturelles me passionnent plus que les humains. Vampires, goules, fantômes, sorcières, fées,… J’aime m’évader dans d’autres mondes pendant mes lectures.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Il n’y a pas spécialement de livre que j’aurai aimé écrire. Je lis et j’écris au gré de mes idées et mes envies.


Avez-vous d’autres passions ?

Je fais un peu de danse. Bon, je ne suis pas spécialement douée, mais cela me permet de m’évader un peu tout en pensant seulement à moi et à prendre confiance en moi.


Un dernier commentaire ?

Je tiens à te remercier de m’avoir accordé cette interview. Mais également, je remercie ma maison d’éditions pour m’avoir fait confiance, ainsi que toutes les personnes qui me suivent (lecteurs ou non) et qui s’intéressent à mon parcours.


CONTACTER L’AUTEUR

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BIBLIOGRAPHIE

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