Sonia FRANÇOIS

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Quadra depuis quelque temps, j’exerce le métier de professeure des écoles en campagne, dans cet environnement qui me convient si bien. Membre d’une tribu recomposée, je profite de mes heures de loisir pour assouvir ma passion de la lecture en partageant mes trouvailles sur les réseaux sociaux.


Vouliez-vous devenir écrivainE quand vous étiez petitE ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

À l’adolescence, comme beaucoup, je tenais un journal intime. Très sensible à la poésie, je composais régulièrement des poèmes que je distribuais à mes proches, d’autres que j’ai gardés dans l’intimité. L’envie de raconter des histoires a toujours été très forte et j’ai même retrouvé dernièrement une nouvelle écrite à cette époque dont les personnages principaux se nommaient Louise et Valentin, prénoms que j’ai repris pour mon premier roman.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Des ennuis de santé m’ont amenée à rester longtemps au repos à la maison. Grande lectrice, ce moment, un peu hors du temps, m’a permis de me recentrer sur cette passion et je me suis mise à communiquer avec plusieurs jeunes auteurs. À force de discussions et d’encouragements, j’ai eu envie de franchir le pas à mon tour et de me lancer dans ce projet d’écriture que je remettais à plus tard depuis de nombreuses années. 


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Pour le moment un seul, celui sur lequel je suis en train de travailler.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Sans hésiter, une passion ! Même s’il faut des heures de relecture pour obtenir des écrits de qualité, cela fait partie de ce que j’apprécie. La fierté ressentie une fois que la dernière version passe entre ses mains est formidable.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

En tant que jeune écrivaine, je ne vois pour le moment je pense que les bons côtés. La frénésie de l’écriture, de voir l’histoire prendre vie sous nos doigts, le sentiment de plénitude qui s’en dégage.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’aime écrire assise à mon bureau le matin au calme soit lorsque les autres membres de la famille dorment soit lorsque je suis seule. Dès qu’il fait beau, je travaille les fenêtres ouvertes pour pouvoir entendre les chants d’oiseaux très présents autour de chez moi. En revanche, aucune musique ne m’accompagne hormis le bruit de mes doigts sur le clavier.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Il est très simple. Je laisse l’histoire venir à moi. Lorsque j’estime que la scène est suffisamment précise dans mon esprit, je passe à l’ordinateur. Il m’arrive régulièrement de m’arrêter pour permettre aux images de se faire plus détaillées avant d’écrire. Dès que je sens qu’il me manque un élément de transition, je brasse dans mon esprit tous les faits pour les agencer au mieux. Je discute aussi très souvent avec mon mari ou ma fille qui m’aident souvent à y voir plus clair et sont de très bons conseillers.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Tout est pour moi source d’inspiration : les rencontres fugaces, les personnages de fiction rencontrées lors de mes lectures, mes proches. La page blanche ne m’effraie pas, si l’inspiration me fuit, je passe à autre chose et la laisse revenir naturellement.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Depuis toute jeune, regarder les autres vivre a toujours été une véritable source d’intérêt. À partir d’un petit détail, j’aime imaginer la vie de chacune des personnes que je croise, leur créant des existences sûrement complètement éloignées de leur réalité. Ma vie personnelle est parfois également à l’honneur, même si les faits sont souvent très romancés.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Dans mon premier roman, plusieurs thèmes me tenaient particulièrement à cœur. En premier lieu, la ruralité et ce, pour deux raisons. La première, parce que je pense que tous nos petits villages méritent d’être davantage mis en lumière, notamment pour leur dynamisme. La seconde, ancienne citadine, vivre à la campagne est pour moi un choix éclairé. J’apprécie de pouvoir sortir de chez moi pour aller marcher en forêt, discuter avec les voisins, prendre le temps d’observer la nature… Je ne me sens entière que dans cette atmosphère. D’un autre côté, je voulais aussi parler d’amitié et de solidarité, des valeurs importantes à mes yeux. Mais également de ma passion dévorante pour la littérature qui m’anime au quotidien.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Étonnamment mon premier roman fût le plus facile à écrire car il ne m’a fallu que trois mois pour le coucher par écrit, même si la relecture dura plus longtemps. Le deuxième me demande d’avantage d’énergie, je tâtonne sans cesse, revenant très souvent sur l’écriture, la remodelant, changeant des passages entiers. Je pense que cela est dû au fait que je me pose davantage de questions sur mon style, essayant d’être à la hauteur de mes envies.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Comme un seul pour le moment est venu est la rencontre des lecteurs, je ne peux avoir une préférence que pour celui-là. Même dans quelques années, il gardera toujours une place particulière dans mon cœur comme celui qui m’a ouvert la porte d’un univers inconnu.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Venir à bout de l’écriture de ce premier roman fût à mon sens déjà une magnifique victoire. Certes, les ventes sont importantes pour moi comme pour tout auteur et je suis heureuse à chaque fois que mon roman part vers un nouveau foyer. Cependant, ma plus belle récompense reste de recevoir des retours de lecteurs enthousiastes qui ont vibré avec mon histoire.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Je commence à peine, cela serait dommage d’envisager déjà d’arrêter !


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

J’écris actuellement une suite à mon premier roman qui se déroule dix ans plus tard. Il sortira, je pense, dans le courant de l’année 2023.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Je suis dans une petite maison d’édition, Les éditions du Loir, basée sur Vendôme dans le Loir et Cher. J’ai fait ce choix car je souhaitais être accompagnée pour ce premier roman car le monde de l’édition m’était complètement inconnu.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon roman s’intitule : Une libraire, deux crapulettes, un ermite : joyeux bazar garanti ! et il est sorti le 26 avril 2022. Roman chorale, il met en scène une enseignante en reconversion, deux amies septuagénaires et un ermite bien mystérieux. Le tout avec un petit village du Loir et Cher comme toile de fond.

Au départ, l’idée est venue d’une discussion avec mon mari. Nous parlions de ce que nous pourrions envisager chacun comme reconversion professionnelle, monter une librairie ambulante fut ma première idée ! Et comme l’envie du roman était en train de germer au même moment dans mon esprit, ce point de départ était vraiment très attirant. Je pouvais ainsi faire vivre à mon héroïne ce besoin d’évasion et de changement. À ma manière, je l’ai vécu à ses côtés sans prendre aucun risque.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

J’entretiens une relation privilégiée avec les lecteurs tant virtuelle que réelle. J’échange très souvent soit sur les réseaux soit lors de salons ou séances de dédicaces.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Je tâche d’être présente sur les réseaux sociaux même si tout cela est nouveau pour moi, en tout cas, en tant qu’auteure. J’apprends les codes au fur et à mesure. J’avoue que je suis encore parfois perdue pour réussir à avoir plus de visibilité !


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je suis une très grande lectrice, très éclectique dans mes choix. Depuis quelques mois, je me suis lancée dans la rédaction de chroniques littéraires. Très vite, j’ai eu la chance de pouvoir accéder aux services presse qui me permettent d’agrandir mon horizon et je suis très reconnaissante envers les maisons d’éditions et les auteurs qui m’accordent leur confiance.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

J’aurais adoré écrire la série des Monde d’Ewilan de Pierre Bottero. L’univers qu’il a créé est absolument extraordinaire et les personnages sont tous incroyables. Même après l’avoir lu et relu, la magie est toujours aussi présente.


Avez-vous d’autres passions ?

Mon mari et moi adorons voyager et randonner. Notre plus grand plaisir est de découvrir une nouvelle destination à pied, en prenant le temps de nous imprégner de tout ce qui nous entoure. En famille, nous passons également de nombreuses heures à nous amuser autour de jeux de société.


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BIBLIOGRAPHIE

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Léaly MORGANE

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Bonjour et merci pour cette interview. Il n’y a pas grand-chose à connaître sur moi. La trentaine bien entamée, je vis tranquillement avec mon cher et tendre et nos enfants : Minimoy et Minipouss. J’ai travaillé plusieurs années dans le commerce avant de changer d’orientation professionnelle et évoluer dans le secteur administratif. J’ai choisi un pseudo afin de rester anonyme. Mon premier roman relate une minuscule partie de ma vie privée. De plus, dans mon entourage, à part mon mari, personne ne sait que j’écris. Ni mes enfants, ni ma famille, ni mes amis. C’est mon jardin privé.


Vouliez-vous devenir écrivainE quand vous étiez petitE ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Non pas du tout. Petite, j’étais plutôt indécise : entre vétérinaire, policière, chanteuse et danseuse ou majorette, mes choix changeaient sans arrêt. Alors, un jour, j’ai fait une liste de métiers et je demandais aux personnes de mon entourage de cocher celui qui me conviendrait le mieux. Si plusieurs me voyaient médecin ou cadre, je n’ai pas réellement eu le choix pour mes études. Il a fallu que je sélectionne une option qui restait près de chez moi.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Plus jeune j’écrivais des poèmes, des pièces de théâtre,… Puis j’ai eu mon journal intime où j’ai commencé à parler de tout et de rien… surtout de rien car je ne voulais pas que l’on découvre ce que je ressentais si on le lisait. Au collège, avec ma meilleure amie, nous écrivions un roman. Quelques phrases sur des bords de copies, des petits papiers brouillons et on remettait tout au propre dans un cahier. Puis une fois adulte, j’ai eu besoin d’écrire sur papier certains aspects de mon enfance afin qu’ils cessent de me poursuivre, et réussir à tourner la page. C’était un peu ma thérapie. Je n’avais pas prévu de le publier, puis un jour, j’ai franchi le cap et je me suis dit : Pourquoi ne pas continuer ?


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Il y en a un qui est toujours sur mon pc. C’est un recueil de petites phrases dites par Minimoy et Minipouss. Je l’avais envoyé à la maison d’édition, mais ce texte ne collait pas avec les lignes éditoriales. Alors, je l’ai gardé, je n’ai même pas tenté de l’envoyer ailleurs.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

C’est avant tout une passion. Je n’écris que par plaisir et je ne me mets aucune pression. Lorsque j’ai le temps et l’envie, j’aligne les mots. Lorsque ce n’est pas possible, tant pis. Aucune deadline, aucun objectif particulier. Si je commence à poser des limites ou m’imposer un rythme, je n’aurai plus ce plaisir.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés sont que l’on peut partager notre imagination, nos idées loufoques et faire passer de bons moments à des lecteurs. Même si je dis toujours que je ne suis qu’une petite auteure qui ne sait pas jouer avec les grands mots de la langue française, j’aime rédiger des manuscrits qui pourraient plaire à quelques personnes et leur faire passer un bon moment de détente. Le plus compliqué, c’est justement au niveau des tournures de phrases, de la syntaxe et la grammaire. Mon niveau de grammaire est horrible, ma correctrice se tire les cheveux sur chacun de mes textes. J’essaie de comprendre, mais ça ne rentre pas, et parfois cela me semble illogique. Malgré mes efforts, je ne le fais pas exprès. Même en faisant attention, j’ai tendance à utiliser des expressions propres à ma région, donc c’est parfois difficile.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Non, je n’ai pas d’habitude particulière. Lorsque j’ai envie d’écrire ou que j’en ai le temps, j’allume le pc et c’est parti. Lorsque le lieu ne s’y prête pas, je rédige tout sur mon téléphone et lorsqu’une idée surgit alors que le moment n’est pas propice, je la note quelque part pour envisager ensuite de l’exploiter lorsque je serai en session d’écriture. En général, j’aime être au calme ou avoir un léger fond sonore.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Lorsque j’entame un nouveau récit, j’écris toujours le premier chapitre, et la phrase de fin. En général, je ne sais pas du tout comment vont se dérouler les événements. Je ne fais pas de plan. De toute façon, lorsque je veux faire une trame, je ne la suis pas. Mais j’aime planter le décor et maîtriser la fin de mon roman. Exceptionnellement, sur mon manuscrit en cours, je n’ai pas encore ma fin. Mais bon, j’avais déjà le titre dès les premières lignes.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

J’ai un cerveau qui ne se repose jamais, donc, il envisage des tonnes de scénarios que ce soit pour un roman en cours ou un futur manuscrit. Comme j’écris au fil de mes idées, il peut arriver que pendant un mois je n’avance pas sur mon récit. L’idée est là, mais le développement non. Dans ces cas-là, j’attends l’illumination qui va débloquer la situation.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Pour mon premier roman, j’ai relaté quelques faits qui se sont produits, même si pour alléger l’atmosphère, j’ai intégré une romance qui n’a jamais existé. J’ai aussi modifié tous les noms des protagonistes car je ne voulais pas faire une autobiographie. Les autres livres sont entièrement des fictions.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Mon premier roman « Moi, Lorie 15 ans » était un peu une thérapie, pour laisser derrière moi des souvenirs envahissants. Le second roman « Deal indécent » était un peu un défi : écrire une romance érotique un peu culcul-praline. Le troisième était suite à des demandes de lectrices qui avaient été touchées par Lorie. Donc « Totale Rédemption » existe pour et grâce à elles. Puis concernant ma trilogie « Alexia la Sanguinaire », j’avais envie de me lancer dans mon genre de lecture préféré : les vampires. Souvent, je tombe sur des lectures plutôt young où l’héroïne est au lycée, etc… Là, j’avais envie d’une femme plutôt badass qui ne se laisse pas dicter sa conduite. Je n’avais pas prévu d’en faire une trilogie, mais une fois lancée, plus rien ne pouvait m’arrêter.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Sans aucun doute, Lorie a été le plus difficile car il m’a fallu extérioriser des émotions que j’enfouissais au plus profond de mon être.

Le plus simple a été la trilogie d’Alexia. J’adore les vampires, donc tout s’est enchaîné rapidement.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Non, mes romans représentent tous une petite partie de moi. Ils sont tous très différents, mais je les aime tous sans distinction.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Je ne suis pas particulièrement connue, ni même une auteure à succès. Cependant, constater que mes lectrices apprécient mes écrits, même si c’est un cercle restreint, est ma plus belle récompense. Je n’en imaginais pas tant.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non, j’arrêterai de publier le jour où l’on m’imposera des exigences. Sinon, je continuerai d’écrire pour moi.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Oui, j’ai 2 manuscrits en cours. L’un, plutôt feel-good que j’ai commencé et mis de côté depuis 2 ans déjà. Je le reprendrais, mais plus tard. Actuellement, je travaille sur un manuscrit fantastique (toujours avec des vampires). Je suis presque à l’épilogue. Ensuite, il y aura tout un travail de relecture et de corrections, voire de petits ajustements avant de l’envoyer en comité de lecture. S’il est publié, je pense que ce sera d’ici une bonne année.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

J’ai fait le choix d’être publiée en maison d’éditions. Je ne suis pas une experte en communication, publicité, correction, déclaration de droits, etc… Je préfère faire confiance à une équipe de professionnels pour gérer tout cela.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon dernier texte publié est une trilogie vampirique. Il m’aura fallu moins d’un an pour écrire la trilogie complète, soutenue par mes bêtas-lectrices très assidues. Je l’ai commencé pendant le confinement car je travaillais à mi-temps. Autant dire que j’avais le temps de cogiter. J’avais déjà le prénom de l’héroïne en tête, le début et la fin. Tout s’est alors enchaîné très vite. Alexia, ma vampire badass, a un caractère bien trempé, mais elle a le sens des valeurs et de la famille. Elle peut être opposée à son créateur, Igar, mais si un danger rôde, elle partira lui sauver la vie. Puis il lui fallait un ennemi : Audric. Un chasseur de vampires bel homme aux capacités singulières. Une rencontre explosive, une alliance inattendue, de l’action… Bref, avec ce récit, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Le tome 1 est sorti en juillet 2021, très vite suivi par le 2 en octobre pour finir avec le 3 en mars 2022.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Je ne suis pas quelqu’un qui communique beaucoup. Déjà dans la vie de tous les jours, je ne vais pas facilement vers les autres. Je fais acte de présence sur facebook, mais je ne sais jamais quoi publier. La discrétion est une grande qualité, mais également l’un de mes défauts.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, j’ai un compte facebook, twitter et depuis peu, instagram. J’essaie d’être « à la page » comme on dit.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

J’adore le fantastique, surtout la bit-lit. Les créatures surnaturelles me passionnent plus que les humains. Vampires, goules, fantômes, sorcières, fées,… J’aime m’évader dans d’autres mondes pendant mes lectures.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Il n’y a pas spécialement de livre que j’aurai aimé écrire. Je lis et j’écris au gré de mes idées et mes envies.


Avez-vous d’autres passions ?

Je fais un peu de danse. Bon, je ne suis pas spécialement douée, mais cela me permet de m’évader un peu tout en pensant seulement à moi et à prendre confiance en moi.


Un dernier commentaire ?

Je tiens à te remercier de m’avoir accordé cette interview. Mais également, je remercie ma maison d’éditions pour m’avoir fait confiance, ainsi que toutes les personnes qui me suivent (lecteurs ou non) et qui s’intéressent à mon parcours.


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BIBLIOGRAPHIE

Lily LEFéBURE

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Mon vrai prénom est Aurélie, je suis une jeune femme de 20 ans avec 18 d’expérience 😉 Je suis mariée et maman de deux garçons. Et en dehors de ma passion pour les livres, je suis hôtesse d’accueil dans le plus grand aquarium d’Europe, Nausicaá.


Vouliez-vous devenir écrivainE quand vous étiez petitE ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Non, pas spécialement. Mais c’est venu très tôt. Je m’inventais toujours des histoires, le soir, avant de m’endormir. J’ai commencé à écrire des fanfictions à l’âge de 16 ans.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Mon imagination débordante, mais aussi le fait que je devais attendre la sortie de Harry Potter 5, et que je n’avais pas la patience. Je me suis donc inventé ma propre suite 🙂


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Non, il y a des manuscrits dans les starting block, qui attendent juste que je me penche sur eux avec plus de concentration, mis je n’ai rien gardé 🙂


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

C’est une passion, mais j’aimerai que cela devienne un métier. Cependant, c’est long et fastidieux. Mais Rome ne s’est pas faite en un jour. Donc je ne perds pas espoir.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Le partage, les retours lecteurs, les échanges entre auteur aussi. Et les mauvais, la jalousie, la méchanceté de certains, surtout à l’ère de tout connecté. Le monde est méchant.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’aime bien écrire sur carnet. Alors je peux écrire n’importe où, dans n’importe quelle condition. Je m’enferme dans ma bulle et voilà. Mais quand je suis sur mon PC, je me fais un thé, je mets de la musique, et c’est parti.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Je fais beaucoup de recherches en amont. C’est important selon moi, pour ne pas raconter des carabitoules (comme disait ma grand-mère) Je passe des heures sur Google. Ensuite, j’essaie de faire un plan. Je dis bien j’essaie car je ne m’y tiens jamais. Je fais des fiches personnages…


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Partout. L‘inspiration peut venir d’une phrase, d’une situation, d’un événement. Et oui, quelques fois, ça ne veut pas. Alors je passe à autre chose et j’y reviens ensuite.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Non, mais je m’inspire d’anecdotes pour quelques passages dans mes romans. Et de traits de caractère pour mes personnages.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

L’inspiration du moment. Et cela s’est fait aussi au fil de l’écriture.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Le plus compliqué a été Be yourself 5, l’histoire de Theo. C’est mon premier, et mon seul MM. Je n’en lis pas, ou très peu, alors pour le coup, je sortais vraiment de ma zone de confort. Et je me suis rajouté des difficultés avec une histoire de meurtre, une enquête policière et des points de vue du tueur que j’ai ajoutés. Mais ça m’a plutôt bien réussi.

Les plus simples ont été «Gourmandises de Noël», que j’ai écrit en deux semaines, «Aloha Vixen» pour lequel j’étais très inspirée, et «Lady Lust» pour lequel l’inspiration était aussi au rendez-vous, et qui s’est donc écrit rapidement aussi.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

J’aime beaucoup «Aloha Vixen», parce que Maureen me ressemble beaucoup. Je pense que c’est dans ce personnage que j’ai insufflé le plus de ma personnalité.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Plus ou moins. Cela dépend de quel livre. Quelques fois, je suis déçue qu’il ne rencontre pas le «succès» qu’il mérite. Je ne suis pas une personne très sûre d’elle, alors quand je crois en un projet, c’est que je suis fière de mon travail, donc quand il fait un petit flop, je suis déçue.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non, j’aime trop ça.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

J’en ai bien trop 😀 Mais actuellement je suis sur une romance de Noël déjantée, qui participe au concours Let it snow de Fyctia, n’hésitez pas à aller y faire un tour. Il s’agit de «Moi, Kristjan Jolin, [Père] Roi Noël» dans lequel je dépoussière le mythe du Père-Noël et réinvente des légendes d’Islande.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Les deux, je suis une auteur hybride. J’aime la liberté de l’auto-édition, et j’aime l’ambiance d’une Maison d’édition.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Le dernier sorti est «Covent garden : Révélation» Il s’agit du tome 3 de la série, et le plus terrible des trois car l’héroïne est Asia, une petite blonde au caractère bien trempé. Et c’est le premier dans lequel j’ai commencé à explorer les enquêtes policières.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

J’adore échanger avec les lecteurs. Que ce soit sur les réseaux ou en salon. J’aime vraiment ça. N’hésitez surtout pas à venir me contacter via messenger, insta ou même tiktok, je viendrai vous répondre avec plaisir.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, beaucoup. Sur Facebook et Instagram principalement, mais aussi sur Tiktok de plus en plus. Je pense que c’est un excellent moyen d’échange et de partage.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je lis aussi beaucoup. Dans le même genre que j’écris, mais aussi des thrillers.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

«Revenir pour mourir» de JL Armentrout. Parce qu’il mêle parfaitement romance et thriller, deux genres littéraires que j’adore.


Avez-vous d’autres passions ?

Je fais du crochet, quand j’ai le temps.


Un dernier commentaire ?

Merci de m’avoir lu 😉 et à bientôt j’espère.


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BIBLIOGRAPHIE

Cendrine ROUSSEL

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je m’appelle Cendrine Roussel alias C.R Valentines. J’ai 41 ans et vis en concubinage. Je n’ai pas encore d’enfants, mais j’espère que cela viendra prochainement. En revanche, je suis l’heureuse « maman » de trois chiens, trois lapins nains et cinq chats. J’habite en région Auvergne Rhône Alpes depuis 2010. Je suis née dans le Val-d’Oise et j’ai vécu la plus grande partie de ma vie en région Poitou-Charentes.

Après une scolarité classique, je me suis orientée vers des études de secrétariat où j’ai obtenu mon baccalauréat. Je suis entrée en DEUG de psychologie en l’an 2000 et en parallèle, j’ai étudié la psychocriminologie. Aujourd’hui, je travaille en qualité de téléconseillère. En complément de mon activité professionnelle, je suis également présidente et famille d’accueil bénévole d’une association de protection animale.


Vouliez-vous devenir écrivainE quand vous étiez petitE ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Quand j’étais petite je voulais devenir « profiler », je ne pensais pas avoir de talent particulier pour l’écriture. Pourtant, je griffonnais des paroles de chansons et des poèmes. J’ai commencé à écrire des histoires d’amour lorsque mon cœur d’adolescente s’est intéressé aux garçons.

En octobre 2015, après une longue hospitalisation et la découverte d’une pathologie qui m’a complètement chamboulé, j’ai découvert les romances interactives, appelées « Otome Game ». Immédiatement, je me suis passionnée pour ces histoires d’amour qui m’ont réconciliées avec la lecture.

Lors d’une séance chez le psychologue qui m’a suivi durant ma convalescence, il a lancé l’idée que je pourrais peut-être écrire mes propres histoires. Au début, j’ai trouvé cette suggestion « idiote », parce que j’ai toujours été nulle en orthographe, grammaire et conjugaison. Puis, peu à peu l’idée a fait son chemin.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Le véritable déclic est venu de mon compagnon que j’ai rencontré en 2019. Il a remarqué que j’écrivais mais que je gardais mes écrits cachés. Ses encouragements m’ont alors convaincu de montrer mon premier roman à une amie. Finalement, son retour positif m’a permis de croire en mes capacités et j’ai participé à un « concours ». Il se déroulait sur les réseaux sociaux et était organisé par Claire Zamora – créatrice des jeux is it love et auteure du roman : le bonheur était là. Elle écrivait un début de phrase et demandait à ce que nous écrivions la suite. J’ai osé tenter ma chance et j’ai eu le bonheur de faire partie des cinq gagnantes.

En 2020, j’ai renouvelé l’expérience sans grande confiance. Une application « Otome Game » a organisé un concours où il fallait écrire un texte sur un thème précis avec l’un des personnages du jeu. J’ai fait partie des trois gagnantes et j’ai vu mon texte diffusé sur l’application. Il a été mis en image, avec des graphismes et c’est la première fois où je me suis vraiment sentie fière.

J’ai alors décidé de publier mon premier roman en autoédition, sur la plateforme Kindle, en mars 2021. C’est à ce moment, que j’ai découvert un appel à manuscrits de la part d’une maison d’édition : Imaginary Edge. L’éditrice étant elle-même auteure, je me suis lancée et j’ai transmis mon manuscrit. J’espérais qu’il plairait, mais n’y croyait toujours pas. Durant l’été 2021, j’ai eu la surprise de recevoir une réponse positive.

Forte de cette nouvelle motivation, j’ai envoyé mon deuxième manuscrit à une autre maison d’édition et durant l’été, je me suis lancée un défi de taille : écrire une nouvelle (nombre de mots limités et sujet imposé). Je l’ai écrite en deux semaines et transmise au comité de lecture. C’était pour un recueil de nouvelles qui devait voir le jour au profit d’une association et c’était une belle occasion pour moi d’allier l’écriture et la solidarité, alors j’ai tenté ma chance.

En septembre 2021, la maison d’édition : Encre de Lune, qui avait réceptionné mon deuxième roman m’a contacté. Son éditrice m’a confirmé qu’elle voulait éditer ce deuxième ouvrage. J’ai sauté de joie et signé mon deuxième contrat d’édition.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

En octobre, j’ai vu plusieurs appels à manuscrits sur les réseaux sociaux et j’ai débuté l’écriture de mon 3ème roman que j’ai transmis à une maison d’édition dont la ligne éditoriale semblait correspondre à mon manuscrit. J’ai signé mon troisième contrat d’édition au mois de décembre 2021, mais alors que la sortie était prévue pour cette année, j’ai préféré prendre le temps de parfaire l’écriture et surtout de terminer cette nouvelle duologie avant de la publier.

En novembre 2021, j’ai reçu d’excellents retours sur ma nouvelle qui a plu au comité de lecture. Malheureusement, le recueil n’a pas vu le jour, mais l’accompagnement de la personne responsable de la réception des manuscrits, ainsi que sa proposition d’édition par une autre personne m’a encouragé. Cependant, j’ai préféré décliner l’offre car je considère qu’elle n’est pas aboutie (à mon goût) et je préfère la garder au chaud pour retravailler certains passages au moment opportun.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Sans hésitation, c’est une passion avant tout. Un besoin vital qui lorsqu’il ne s’exprime pas, me manque. Toutefois, si un jour, j’ai la chance de pouvoir vivre de cette passion, ce sera une vraie récompense.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Le bon côté c’est tout d’abord le lâcher prise. Je peux laisser s’exprimer mon imagination et me vider la tête grâce à l’écriture. De plus, je suis curieuse et j’adore faire des recherches, travailler la psychologie de mes personnages, etc.

Le mauvais côté, c’est le travail éditorial pour respecter les deadlines : La phase de réécriture, la traque des fautes et des incohérences. C’est la partie la plus compliqué pour moi et qui me prend énormément de temps.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Pour ma part, lorsque j’écris (de préférence le matin, mais ce n’est pas toujours possible avec le travail), j’aime m’installer derrière mon écran et lancer une playlist qui m’inspire. C’est le meilleur moyen de me plonger totalement dans mes récits et de trouver l’inspiration.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Au début je n’avais pas réellement de processus d’écriture, j’écrivais ce qui me passait par la tête quand ça venait.

Avec le temps, j’ai appris qu’il est nécessaire de créer ses personnages à l’aide de fiches. J’y décris non seulement leur physique, mais également leur psychologie, leur passé et les évènements qui ont marqué leur vie.

Lorsque les personnages et les lieux sont créés (je fais aussi des fiches sur les lieux), je réfléchis au message que je souhaite faire passer dans mon histoire et aux différents rebondissements qu’il y aura.

Ensuite, je me lance, j’écris ce qu’on appelle le « premier jet », chapitre par chapitre. Je le montre à mon alpha lectrice qui m’indique s’il y a des incohérences, des fautes, des parties à développer, etc.

Une fois cette phase terminée, je confie « mon bébé » aux bêtas lecteurs qui me font un retour global sur mon roman.

Enfin, après un temps de pause variable selon les deadlines, je fais une dernière relecture avec ou sans bêta lecteur.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

J’ai un esprit prolifique et mes idées viennent en grande partie de mes songes. Un rêve, un cauchemar peut m’inspirer une histoire. Mes autres sources d’inspiration viennent des séries, des films ou de l’actualité, mais une musique peut aussi développer mon imagination.  

Il m’arrive parfois d’avoir des « pannes ». Les raisons : le stress, le respect des deadlines, le découragement et le fameux syndrome de l’imposteur. Manquant de confiance, il est indispensable pour moi de jongler entre deux histoires et de m’accorder des pauses, sinon ça bloque.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Il m’arrive d’y insérer quelques anecdotes personnelles, mais il faut que ça serve le roman. J’ai déjà dû retirer des parties parce qu’il s’agissait d’anecdotes inutiles.

Dans ma romance policière, j’ai fait de nombreuses recherches et me suis inspirée de situations réelles, mais cela reste une fiction.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Pour ma romance policière, je voulais mêler la criminologie et la romance. C’est difficile à expliquer, mais je me suis dit qu’il y avait très peu de roman de ce style, alors j’ai écrit ce que je voulais lire.

Concernant ma romance fantastique, étant fan des séries comme « Charmed » et « Supernatural » ça m’a semblé normal d’écrire cet ouvrage.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Les tomes 1 sont très faciles à écrire pour moi, en revanche, j’ai beaucoup de mal avec les suites. Les idées sont présentes, mais c’est parfois difficile de conserver le même rythme.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Chaque roman que j’écris est important car ils transmettent tous un message différent.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Chaque retour est une petite victoire et les avis que les lecteurs me donnent sont les seules récompenses qui m’importent. Le succès n’est pas mon objectif principal, mais si les gens apprécient mes romans, j’en suis heureuse et honorée.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Il y a quelques mois, j’ai traversé une période de doutes, syndrome de la page blanche et peur de l’échec. Certains retours négatifs sur mes histoires m’ont profondément affecté et même si je sais qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, il m’a fallu quelques jours pour m’en remettre. Le soutien de mon compagnon, de mes amis et de ma famille a été indispensable pour retrouver ma confiance perdue.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Je travaille actuellement sur le tome 2 de ma romance fantastique, il devrait voir le jour en début d’année 2023.

En fin d’année 2023, mon troisième roman devrait également voir le jour, ce sera une duologie dont j’écris actuellement le tome 2.

J’ai d’autres idées comme écrire le tome 2 de ma romance policière, mais également écrire en co-écriture avec mon compagnon un projet de novellas que nous aimerions publier en autoédition au cours de l’année 2023, mais tout cela prendra du temps.

Il y a d’autres projets, mais pour ceux-là, je n’ai aucune idée d’une date de sortie parce qu’ils sont tellement nombreux que le temps me manque.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

J’ai eu recours à l’autoédition en mars 2021, pour mon premier roman : Enquêtes sensuelles, mais l’inconvénient lorsqu’on débute c’est de se faire un nom. J’ignorais le rôle des bêta-lecteurs, des correcteurs et des graphistes. Je manquais de temps et de connaissances pour faire ma publicité et vendre mes livres.

Je me suis donc naturellement dirigée vers les maisons d’éditions. Pour les jeunes auteurs, avoir le soutien d’une maison d’édition me parait indispensable. Il faut prendre le temps de confier son manuscrit à la maison d’édition qui saura mettre en valeur le manuscrit. Pour cela, un travail éditorial de qualité et l’envie de promouvoir le roman est primordial.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon dernier roman sera le troisième que je publierais. Il s’agira d’une duologie.

Le premier tome a été écrit en 3 semaines, mais le travail de réécriture avec une équipe de bêta-lecteurs a été très long afin que le message véhiculé ne soit pas déformé.

J’y évoque le deuil compliqué, les troubles psychiques tels que le syndrome de stress post traumatique et l’amnésie traumatique, entre autres.

Mes personnages sont torturés et au fur et à mesure que l’histoire progresse, ils évoluent pour affronter ces pathologies.

Si tout va bien une sortie est envisagée fin 2023. Pour cela, je dois terminer le tome 2.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Les premières rencontres que j’ai pu faire via les réseaux sociaux et concrétiser lors des salons auxquels j’ai participé, m’ont permis de parler avec les lecteurs et de nouer une relation « amicale ». Je tente de rester accessible car j’apprécie les échanges. Je suis une grande « papoteuse ». Pour moi, être auteure, c’est également être humaine.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, j’essaie d’être présente sur les réseaux sociaux car j’apprécie de conserver le lien avec les gens au-delà du réel. De plus, ça me semble indispensable de partager mes lectures, mes passions et mes loisirs pour permettre aux lecteurs de mieux me connaitre.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Oui, j’ai commencé par lire des romans policiers (Agatha Christie), puis j’ai découvert la romance en 2015 grâce au jeu virtuel is it love. Depuis, j’apprécie de lire la romance sous toutes ses formes, tout en continuant de plonger au cœur de thrillers palpitants.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Sans hésiter une adaptation des jeux is it love. Jarod me plairait beaucoup et dans ceux déjà publiés, Daryl ou Colin m’aurait beaucoup plu. Je suis une très grande fan depuis le début de l’univers is it love, même si je manque de temps pour lire toutes les histoires, j’essaie de rester connecter à l’application régulièrement.


Avez-vous d’autres passions ?

Au-delà de la lecture et de l’écriture, j’aime les animaux d’où mon implication au sein d’une association de protection animale depuis 2011. J’aime aussi dessiner, mais je manque de temps pour m’y remettre.

En dehors de ça, ma plus grande passion est la série Supernatural. Je participe chaque année à Paris (depuis 2017) aux conventions organisées avec les acteurs de la série et je suis accro à ces week-ends magiques.


Un dernier commentaire ?

Pour finir, je citerais Antoine de Saint Exupéry :

« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve une réalité ».

Je trouve que cette citation me caractérise bien, pendant longtemps j’ai subi mes rêves au lieu d’en faire une réalité et aujourd’hui, j’ai réalisé mon plus grand rêve, devenir auteure.

J’encourage tous les aspirants écrivains à ne jamais baisser les bras et à foncer, même s’ils ont des doutes. On en a tous un jour, mais il n’y a que vous qui pourrez faire de votre rêve, votre réalité.


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BIBLIOGRAPHIE

Sabrina GUERREIRO

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je suis la maman de 4 grands enfants, j’exerce la fonction d’ATSEM en école maternelle depuis une dizaine d’année, métier qui me comble.


Vouliez-vous devenir écrivainE quand vous étiez petitE ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Petite, j’hésitais entre le métier de « fermière » et celui d’écrivaine ! Je me souviens qu’en école primaire, mes professeurs louaient mon imagination débordante dans mes rédactions. J’ai commencé à écrire lors de mon adolescence. Coucher sur le papier mes angoisses ou mes joies me faisait du bien. 


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Les choses difficiles que je vivais ado me submergeaient et j’ai ressenti le besoin de les écrire. Pendant 15 ans, j’ai « laissé » l’écriture de côté pour me consacrer pleinement à ma vie de maman débordée avec 4 enfants d’âges proches. En 2017, ma fille aînée m’a encouragée à participer à des concours de nouvelles. J’ai été finaliste de l’un d’eux et ça m’a redonné confiance en moi.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

J’ai un manuscrit non publié que je garde…parce que je sens que ce n’est pas encore le moment.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

C’est clairement une passion. J’aime mon métier même si mes moments consacrés à l’écriture sont précieux.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés de l’écriture ? C’est quand on pense à un fil directeur et que finalement l’écriture nous fait prendre une toute autre direction. C’est aussi quand on reçoit des retours de lecture enthousiastes qui nous légitiment. Les mauvais côtés ? La frustration de ne pas avoir assez de temps. La pression qu’on se met parfois…


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Au petit matin, quand tout est calme dans la maison et que je me mets à écrire jusqu’à ce que j’entende un des mes enfants se lever. J’écoute très rarement de la musique quand j’écris.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Je griffonne quelques idées, des notes. Puis je me laisse guider et j’écris. Souvent je relis et note les incohérences pour remanier le texte plus tard. Mes premiers jets sont souvent à peaufiner.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Un rêve où je me retrouve au petit matin à écrire une phrase ou une idée. Les personnes qui m’entourent, des choses que je vois et qui me donnent des idées. Les longues promenades que je fais avec mon chien sont très inspirantes.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Très souvent oui même si je les modifie, leur donne parfois plus de substance.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Les faits réels me font ressentir tout un panel d’émotions (tristesse, colère, interrogation, dégoût…) que j’ai besoin de retranscrire un peu comme un témoignage et en même temps un besoin de me libérer de ces émotions.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Le plus difficile à écrire a été mon thriller. Et pourtant, j’avais dressé l’ossature du texte. Mes les fréquents allers retours entre présent et passé dans ce récit ne m’ont pas facilité la tâche.

Le plus simple a été ma trilogie fantastique. Les chapitres s’enchaînaient avec une facilité qui m’a déconcertée à l’époque.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Mon premier recueil de nouvelles « Destins croisés » est mon premier ouvrage paru. Il m’a rendue fière et nerveuse à la fois parce que j’avais l’impression de me dévoiler.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Je n’ai pas d’ambition particulière à ce sujet. Je ne me sens pas forcément légitime en tant qu’auteure mais je suis heureuse d’avoir réussi à écrire chacun de mes ouvrages.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Non pas pour le moment même si je ne me mets aucune pression.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Un futur recueil de nouvelles noires (le troisième) parce que j’adore écrire des nouvelles et que je participe à beaucoup de concours. En 2023 sans doute…


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

J’ai été éditée par une petite maison d’édition qui a fermé ses portes pendant le confinement. Je devais sortir le dernier tome de ma trilogie qui était déjà écrit. Du coup, sous l’impulsion d’une amie auteure qui s’auto-éditée, j’ai tenté l’aventure et je ne le regrette absolument pas. Je ne sais pas si je reviendrais en maison d’édition. Cette liberté que l’on a en s’auto-éditant est grisante mais bien entendu, on perd malheureusement en crédibilité.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon dernier roman est un thriller « Octavie » , paru en Juin 2022,qui raconte l’histoire de la rencontre de deux femmes que tout oppose et qui vont se livrer une guerre sans merci. Il m’a fallu une bonne année du début d’écriture jusqu’à la finalisation de la maquette. Mais je suis fière du résultat et j’ai eu de très bons retours qui m’ont rassurée.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

J’ai beaucoup de mal à parler de mes livres mais je progresse. Lors des salons, je prends plaisir à discuter avec les lecteurs.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Ça a été difficile pour moi d’être présente sur les réseaux parce que je me sens vite dépassée. Grace à la chtite pépinière en N’Ord et au groupe « Le comptoir de la culture » j’ai appris à communiquer sur les réseaux.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je suis une lectrice compulsive. Je lis beaucoup et je lis de tout même si j’ai une préférence pour les thrillers et le fantastique.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Je lis parfois du feel good. J’aimerai être capable d’en écrire un mais pour le moment je ne m’en sens pas capable.


Avez-vous d’autres passions ?

J’aime coudre et jardiner.


Un dernier commentaire ?

Waow, quelle interview ! C’est difficile parfois de retranscrire ce qu’on ressent et de se livrer…merci à toi pour cette interview très…complète !!!


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BIBLIOGRAPHIE

Carole CHOQUET

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Bonjour, je m’appelle Carole CHOQUET, j’ai 39 ans et j’habite à Clichy-sous-Bois, en Seine-Sous-Bois. Je suis mariée et je n’ai pas d’enfant. Je suis hôtesse dans un McDonald’s.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

J’ai toujours aimé lire et aussi écrire. Je faisais de belles rédactions qui étaient souvent bien notées. J’aimais particulièrement la série « Chair de Poule », j’avais même écrit une nouvelle à 13 ans qui s’en inspirait, même si je n’ai jamais cherché à la faire publier. Je pense la mettre dans un livre de nouvelles. C’est lire qui m’a donné envie d’écrire.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Je ne peux pas vraiment dire que c’est un métier à temps plein, car j’en ai un autre côté, mais j’aime écrire. Le métier d’autrice m’a permis de participer à des salons, rencontrer des gens, discuter et vraiment, je ne le regrette pas.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

J’aime écrire le soir (surtout que je bosse en journée) et même la nuit, quand je ne travaille pas le lendemain. J’aime avoir une bonne bière ou une bouteille d’eau pétillante fraise-citron à portée de main. Je mets rarement de la musique, mais quand j’en mets, ce sera plutôt du métal symphonique, essentiellement, du chant choral, des chants et des musiques à danser (ou pas) trads et folks.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Souvent, j’ai un sujet en tête et je fais un premier jet. Puis, je me relis, rajoute des passages. J’ai un cahier où je note tout, les personnages, leurs caractéristiques et autres. Je vérifie que tout soit bien cohérent, qu’il n’y ait pas un prénom de changé…


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Où je trouve mon inspiration ? Je ne le sais pas moi-même, je parle de ce qui me touche, me passionne, me tient à coeur. Mon troisième livre aura pour sujet le harcèlement scolaire et les mots qui peuvent tuer. Je ne parle pas d’anecdotes personnelles, ni de faits réels, même si je ne rejette pas l’idée et que des fillettes qui disparaissent et des jeunes filles retrouvées poignardées, comme c’est le sujet de mon premier livre, il y en a malheureusement beaucoup trop.

Pas vraiment de page blanche pour le moment, même si parfois, j’ai trop à dire et je ne sais pas trop par quoi commencer…


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Mais je n’en suis qu’à l’écriture de mon deuxième, je n’ai donc pas trop de recul…


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Pour le moment, je suis assez satisfaite du succès d’ « Ombres », mon premier livre publié. Je n’ai pour le moment que des retours positifs et des bonnes notes, ce qui me fait vraiment très plaisir.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Je n’ai pas vraiment eu envie d’arrêter d’écrire, même si j’ai fait une très longue pause, car je bloquais avec l’enquête policière. Heureusement, j’ai trouvé les bonnes personnes pour m’aider.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

J’écris actuellement mon deuxième livre qui devrait s’intituler « Sans nom », une enquête policière qui promet d’être longue et compliquée ! Je n’ai pas de date de sortie pour le moment. A voir avec ma maison d’édition, quand tout sera bon.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Le premier livre que j’ai écrit s’appelle « Ombres », il parle de la disparition d’une fillette de 10 ans qui aime la danse folk. J’ai commencé à l’écrire vers fin 2016, arrêté début 2017 et repris fin 2020, pour une publication en mai 2021. Pour le choix de mes personnages, je les choisis au feeling ou je demande à mon mari d’en trouver (je ne dirai comment il a procédé !) ou encore, je lance des concours sur des groupes de lecture préférés sur Facebook.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

J’aime beaucoup discuter avec mes lecteurs et lectrices, lors de salons du livres ou sur Facebook (groupes de lecture, MP)…


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je suis aussi passionnée de lecture et en particulier, les livres policiers, thrillers : Sonja Delzongle, Angelina Delcroix, Sandrine Destombes, Mo Hayder, Cédric Sire, Franck Thilliez, Bernard Minier, Olivier Norek, Olivier Bal, Niko Tackian, Ghislain Gilberti, Jacques Expert, Pierre Lemaître, Maxime Chattam, Lisa Jewell, Valentin Musso, Guillaume Musso et beaucoup d’autres.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Pas de livres que j’aurais aimé écrire, à part peut-être « La chaine », dont j’ai oublié le nom de l’auteur. Et encore ! 😁 (La chaîne : Adrian McKinty)


Avez-vous d’autres passions ?

Je pratique le chant choral depuis 22 ans, je suis soprane 1. Je chante essentiellement de la chanson française. J’ai participé à de grands rassemblements, tels que le Grand Choral des Nuits de Champagne, les Fous Chantants d’Alès ou les 2000 choristes, avec la participation de plusieurs artistes. Je danse également des danses renaissances, folks et traditionnelles depuis 2009. J’ai une grosse préférence pour les danses gasconnes, poitevines, auvergnates, bretonnes, basques, portugaises, catalanes, des Flandres, italiennes, grecques, bulgares, wallonnes…


Un dernier commentaire ?

Merci beaucoup pour cette interview que j’ai trouvée très intéressante.


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Profil facebook : https://www.facebook.com/carole.choquet


BIBLIOGRAPHIE

Arizona BROOKS

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Alors je suis Arizona Brooks, auteure fan de chat et addict de chocolat. Je suis maman de deux enfants et marié à un troisième par moment 😂


Vouliez-vous devenir écrivainE quand vous étiez petitE ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Alors j’ai toujours lu du plus loin que je me souviens, par contre l’écriture est arrivé très tard. Car j’étais une très très grande lectrice.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Alors un pari entre amies, qui du jour au lendemain c’est transformé en addiction et depuis je n’arrive plus a quitter mon ordinateur.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Alors non, tous mes romans écrits ont été publiés en maison d’éditions.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Alors c’est une passion que j’aimerai transformer en métier, mais c’est très durs mais je ne me décourage pas, peut-être qu’un jour j’y arriverais.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Alors on commence par le mauvais je suis impatiente 😂 j’aimerai que tout soit fait pour hier. Mes bons côtés, je suis une travailleuse acharnée, très fidèle et franche aussi. Je suis quelqu’un qui a appris de ses erreur et qui ne cesse d’ évoluer.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Alors j’aime écrire dans ma cuisine même si j’ai un bureau 😅 Mais ma seule réelle habitude c’est mes écouteur et mon album du moment.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Alors j’ai un plan de base et tout le reste c’est de la cacahuète en barre 😂😂


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Je m’inspire de mon quotidien, de ce qu’il se passe autour de moi, parfois ça peu être une scène de film ou d’une phrase dans une chanson.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Alors dans tous mes romans il y a une pars de moi quelque pars, après pour le reste c’est mon imagination.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Ils sont venus a moi tout simplement, je laisse toujours mes personnages me dictée ce qu’ils veulent.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Alors l’écriture n’est pas le plus difficile, ce qu’il y a de plus dure pour moi ce sont les corrections qui sont cent fois plus épuisante.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Hani envie de dire mon premier, car c’est grâce à lui que j’en suis là aujourd’hui.


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

J’ai envie de dire non car je suis une éternelle insatisfaite et que mes romans n’ont pas fini de faire leurs vies.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Alors mon mari aimerait par moment, moi pas du tout, tant que mon imagination est en marche je continue d’écrire.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Alors prochainement j’ai une sortie le 3 décembre sur le spin off de ma trilogie Bikers’law, ensuite j’ai une sortie en novembre sur un projet de 8 mains, et après c’est en cours d’écriture.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Alors maison d’édition pour commencer et ensuite auto édition du l’occasion se présente. Cela permet d’avoir déjà un lectorat et de ne pas partir de rien. Enfin pour l’instant je suis qu’en maison d’édition.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Alors mon dernier roman signé est un spin off de Bikers’law. C’est l’histoire de Jericho et Birdy, des personnages secondaires. La sortie est prévue le 3 décembre 2022.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Alors je suis une personne comme tout le monde et répond à tous les messages, il ne faut pas hésiter à venir me voir. J’aime partager avec les lectrices c’est toujours enrichissant.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui je suis sur facebook et Instagram, j’aime communiquer même si en vacances je lâche un peu la bride et profite d Emma famille, mais je suis toujours présente quand on vient me voir.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Alors je lis beaucoup moins qu’avant mais je lis toujours et j’adore la romance sous toutes ses formes même si je suis moins fan de la dark romance et du young adulte.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Ohhhh la question piège ! J’ai envie de dire L’arcane sans nom de claire Berthomy car c’est devenue pour moi un roman incontournable et il fait parti de mon top 3.


Avez-vous d’autres passions ?

Alors j’adore le cinéma et manger 😂 l’un va avec l’autre.


Un dernier commentaire ?

Merci à vous de m’avoir lu. J’espère que mes réponses vous auront donné envie de me découvrir un peu plus et que mes romans vous intrigues. Merci pour cette interview et ce temps pour moi, cela a été un réel plaisir ❤️


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BIBLIOGRAPHIE

Florence JOUNIAUX

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je suis née en Savoie et j’ai 3 grands enfants, dont l’un est marié et m’a donné 2 petits-fils (bientôt une petite-fille!). Passionnée de lecture dès mon plus jeune âge, j’ai fait des études de lettres classiques, bien que j’adore aussi les langues vivantes… L’enseignement est une vraie vocation car j’aime partager mes passions.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

En fait, j’ai toujours aimé lire et raconté des histoires, mais je voulais d’abord devenir hôtesse de l’air, puis professeure. J’ai aussi écrit quelques poèmes à l’adolescence. Mais je n’ai commencé à écrire qu’en 2008.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Voilà 14 ans, L’écriture est venue un soir à moi, sans que je le décide : trois soirs de suite le même début de chapitre m’a trotté dans la tête. Je me suis donc relevée pour l’écrire et j’ai terminé le tome 1 de « l’Héritière du don » en 2 mois. Très vite, j’ai pensé que ce serait une trilogie de Fantasy, même si je n’en connaissais pas la fin. Une aventure extraordinaire avait commencé et je n’ai plus jamais cessé d’écrire : 25 romans de genres variés sont publiés sur Amazon, ainsi qu’un recueil de poésie.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Non, mais j’ai des débuts de roman en tête.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

Écrire est une passion, je dirais même une addiction, étant donné que je ne peux plus m’en passer.


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés : cela me permet de m’évader avec mes personnages, d’éprouver toute une palette d’émotions et de laisser libre cours à mon imaginaire. Les mauvais, un seul, en fait : cela prend tout mon temps libre, ou presque, au détriment de mes proches et du sport parfois…


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

Quand je travaille, je ne peux écrire que le soir, sur le canapé, à côté de mon mari, avec l’ordinateur sur les genoux. En général, je regarde une série (d’un demi-œil seulement).

Mais en vacances et le week-end, j’écris après le petit-déjeuner sur la table de la salle à manger (pas avant 11H30, car je fais la grasse-matinée, étant une couche-tard !). Ensuite, je fais une pause (jardin, sport, lecture) et je m’y remets jusqu’à 18H. Ce peut être sur un transat au bord de la piscine.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Je pars d’un sujet que j’aimerais traiter, avec un lieu précis (dans mon prochain, c’est l’esclavage moderne) et je crée un fichier personnages, que je remplis au fur et à mesure. J’ai rarement toute l’intrigue en tête, sauf quand il s’agit d’un roman policier. S’il s’agit de Fantasy, je crée d’abord un univers, puis mon personnage principal et quelques secondaires, avant de broder autour d’une situation de départ.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

L’inspiration me vient de ce qui m’entoure, de ce que je vois, entends… Tout peut être source d’inspiration. Je n’ai jamais de panne, mais il m’arrive d’hésiter de la direction à prendre, à un moment de l’intrigue.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Dans mes romans historiques et policiers, oui, forcément. Mais pour tous, je fais beaucoup de recherches (par exemple, sur les herbes médicinales pour mon personnage de guérisseuse dans ma première trilogie de Fantasy) et ils s‘appuient donc sur la réalité. Je mets aussi beaucoup de moi, de mes valeurs dans mes personnages et il arrive que puise dans mon vécu, comme dans « Mortelle Symphonie » où j’évoque l’univers musical que je connais et le cancer de la mère de l’héroïne…


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

Concernant deux de mes trois romans historiques, l’époque gallo-romaine me semblait intéressante. Pour le troisième, c’étaient les sectes comme les rosicruciens et les francs-maçons à l’époque de Marie-Antoinette, une reine qui n’a pas eu la vie facile.

Pour les autres, c’est venu comme ça…


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Oui, mon premier roman historique : j’ai dû lire des essais pour mieux appréhender la civilisation des celtes et m’ôter de la tête les huttes gauloises de l’époque de César (antérieure à celle où j’écrivais mon roman) que l’on voit dans Astérix

Un plus simple… Aucun, en fait. Chacun est une aventure différente. En revanche, j’ai écrit 4 romans à 4 mains et c’est très stimulant ! Il m’est facile de rebondir sur le chapitre de mon/ma partenaire dans la foulée. J’aime beaucoup ce partage.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Mon roman préféré est mon premier « L’Héritière du don », celui qui m’a fait commencer à écrire, et mon héroïne, la petite Alana me tient à cœur. Le plus original est « Histoire de fou ? »


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Pas réellement, j’aimerais en vendre bien plus, bien sûr ! Mais  n’étant pas connue, j’ai déjà de la chance d’avoir trouvé des lecteurs qui me suivent.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Jamais, non. Elle fait désormais partie de ma vie.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Mon prochain roman est en cours de relecture. Il porte sur l’esclavage moderne et est très sombre, vu le sujet… Il sortira peut-être en novembre.

Sinon, le tome 3 de « Don’ et Rom’, Heurs et Malheurs », romance humoristique à 4 mains, avec Andrea B. Cecil, qui met en scène un couple gay, est près d’être publié. Un tome 4 n’est pas exclu, tellement nous nous amusons.

J’ai également en tête deux romans historiques (un en 1942, l’autre au XIXè siècle en Amérique) et probablement la suite de « Partition en noir et blanc », avec Olivia Jones.

Sinon, je publierai un recueil de nouvelles d’ici deux ans environ, et je participe pour la deuxième fois au recueil de nouvelles « Sang pour sang thriller, mais pas que… ».


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Les deux. Je suis chez M+ pour deux de mes romans historiques, mais j’aime la liberté de l’autoédition.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Mon dernier roman est un policier/thriller « la Vengeance de Fuamnach » sur fond de légendes irlandaises, mais aussi dans le milieu de la nuit (scènes réservées aux adultes dans un club échangiste, notamment). J’ai mis 4 mois à l’écrire. Sorti le 13 juillet 2022. Et mon dernier roman à 4 mains avec Olivia Jones est une romance historique qui évoque les années 20. C’est l’histoire d’amour d’une jeune irlandaise et d’un musicien noir. Il est très pétillant, mais traite aussi de sujets sérieux, comme la discrimination raciale et la place des femmes dans la société. Très inspirées, nous n’avons mis que deux mois à l’écrire. Il est sorti le 6 août 2022.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Les lecteurs sont essentiels ! J’ai quelques fidèles lecteurs avec qui j’échange sur Messenger et de vive voix dans les salons ou en dédicaces, mais je n’ai pas le temps d’en faire beaucoup en travaillant à plein temps, malheureusement.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, depuis 4 ans (seulement), pour promouvoir mes romans. Je suis aussi modératrice sur deux groupes de lecture, sollicitée par leur administratrice. Comment dire non ?


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Je lis énormément, depuis mon enfance, et je chronique désormais chacune de mes lectures (une à deux par semaine) pour aider les auteurs auto-édités à être visibles. Je lis de tout, avec une préférence pour les romans historiques, fantastiques et les thrillers.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Le Seigneur des anneaux de Tolkien : une œuvre d’une richesse incroyable, tant dans l’univers créé que dans les personnages et l’intrigue ! Que d’émotions suscitées également ! L’invention de la langue elfique est un modèle pour moi qui adore les langues. J’en invente moi-même dans mes romans de Fantasy.


Avez-vous d’autres passions ?

J’aime aussi la musique et la danse, le sport en général, les soirées entre amis, les séries déjantées et aussi le jardinage, car je suis très gourmande et apprécie de déguster les produits de mon jardin !


Un dernier commentaire ?

Merci beaucoup de me donner l’opportunité de me présenter, c’est très important pour les auteurs peu connus d’avoir ce genre de vitrine. 


CONTACTER L’AUTEUR

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BIBLIOGRAPHIE

Sylvie VALENCE

répond à mes questions.


Parlez-nous un peu de vous, qui êtes-vous ?

Je m’appelle Sylvie Tisserant, j’ai 60 ans (25 dans la tête 😉 ), je suis divorcée et je vis avec ma fille ado et mon chien en Seine-et-Marne. Mon nom de plume est Sylvie Valence, il me vient de mon arrière-grand-mère paternelle, Rosalie Valence et de son fils né hors mariage, Jean-Baptiste qui a été rejeté par une partie de sa famille. J’ai voulu leur rendre hommage à tous les deux en prenant leur nom.

Je suis fonctionnaire en activité encore pour quelques années, le temps que ma fille prenne son envol du nid.

Il y a 19 ans, j’ai créé un site consacré aux auteurs « en herbe » que j’ai intitulé Les Plumes du Net, pour permettre aux auteurs inconnus du public de faire connaître leurs écrits. J’y organisais régulièrement des concours de textes qui ont abouti à la publication de 6 recueils collectifs aux éditions Manuscrit entre 2004 et 2010.

En 2010, à la suite du séisme en Haîti, j’ai lancé un appel à textes à des auteurs des Plumes du Net pour réaliser un recueil au profit d’un orphelinat de Port au Prince via une association de parents adoptifs. Le livre est publié chez Edilivre.

A cette époque, avec mon ex conjoint, nous étions en cours de procédure d’agrément pour adopter et j’étais en lien avec plusieurs parents adoptifs sur des forums d’adoption sur Yahoo. En 2013, j’ai renouvelé l’expérience avec la réalisation d’un recueil de contes pour enfants au profit de l’orphelinat où nous avons adopté notre fille, à Brazzaville (au Congo), via encore une fois une association de parents adoptifs dont nous faisions partie.


Vouliez-vous devenir écrivaine quand vous étiez petite ? À quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Quand j’étais petite, je voulais être dentiste (avant d’avoir des caries…), puis chirurgienne quand j’étais au collège.

J’ai commencé à écrire mon journal quand j’étais en 4e et j’aimais aussi les rédactions. J’étais souvent hors sujet car je brodais beaucoup.

Sinon, j’ai écrit ma première histoire en août 1985, chez ma grand-mère maternelle, à Fréjus, pendant les vacances d’été.


Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Pour mon journal, c’est le livre L’Herbe bleue qui m’en a donné envie. J’ai été impressionnée par ce livre et j’ai décidé d’écrire un journal moi aussi.

Quand j’étais petite, je m’inventais des histoires quand je jouais avec mes poupées et mes poupées mannequins. Je rejouais souvent les films que je voyais à la télé, comme les Sissi. L’écriture est venue naturellement.


Y’a-t-il des manuscrits qui n’ont pas été publiés ? Pour quelle raison ?

Oui, j’en ai quelques-uns, dont ma nouvelle d’anticipation écrite en 1985. Elle n’a pas trouvé d’éditeur sérieux, alors elle dort dans un tiroir avec d’autres débuts d’histoire.


Pour vous l’écriture, c’est plutôt un métier ou une passion ?

J’aimerais que ce soit un métier, mais je suis fonctionnaire et le statut d’artiste auteur n’est pas compatible avec des fonctions à temps complet.

C’est donc pour l’instant une passion. Je verrai à la retraite. Peut-être que d’ici là, mes livres se vendront comme des petits pains…


Quels sont pour vous les bons côtés ? Et les mauvais ?

Les bons côtés ce sont de trouver des histoires qui plaisent aux lecteurs, écrire et découvrir d’autres mondes imaginaires ou non.

Les mauvais, le fait de ne pas connaître  le ressenti des lecteurs qui ne laissent pas de commentaires sur amazon par exemple. Je trouve cela très frustrant.


Avez-vous des habitudes d’écriture ? Quelles sont-elles (lieu, moment de la journée, en musique) ?

En général, j’aime bien écrire en musique (en sourdine), cela me motive… Vivaldi ou Queen…

Je n’ai pas de moment particulier. Par contre, je préfère écrire sur le balcon l’été ou dans ma chambre.


Avez-vous un process d’écriture ? Quel est-il ?

Non, j’écris au feeling, tout simplement, quand l’inspiration arrive. Il m’arrive de me réveiller la nuit quand j’ai une idée.


Où trouvez-vous votre inspiration ? Avez-vous des moments ou l’inspiration ne vient pas ?

Pendant le confinement et à la suite de cette période, j’ai eu beaucoup de mal à relire et réécrire, j’étais complètement bloquée, j’ai lu uniquement un livre et depuis, j’ai toujours un peu de mal à me concentrer.

Je tire mon inspiration de ce que je lis ou entends, autour de moi et des séries que je regarde, comme Outlander.


Vos histoires sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ? 

Non, pas du tout.

Par contre, pour Meurtre à la Défense, lorsque je l’ai écrit en 1996, pour le héros je me suis inspirée d’un jeune homme rencontré dans le train et à l’époque, l’héroïne portait mon prénom.


Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir ces sujets ?

J’ai participé à deux concours.

Pour Meurtre à la Défense, c’était un concours de romans policiers organisé par le magazine que ma mère lisait toutes les semaines.

Pour Rendez-vous dans 20 ans, c’était un concours de romance organisé par Harlequin en 2010.


Y’a-t-il un livre qui a été plus difficile à écrire ? Et un plus simple ?

Meurtre à la Défense a été super simple à écrire, je me suis un peu inspirée des romans d’Agatha Christie et aussi des séries policières de l’époque.

Rendez-vous dans 20 ans a été plus dur à écrire, car il y a des scènes que je n’arrive pas à écrire car j’ai « peur » de choquer mon entourage et que je ne m’autorise pas à écrire.


Avez-vous une préférence pour l’un de vos romans ? Pourquoi ?

Oui, il s’agit des aventures d’un nain de jardin.

J’ai écrit le début de l’histoire avec deux collègues entre midi et deux, quand je travaillais à la Défense (le qu    artier d’affaires). Rasemotte le nain de jardin est né de l’imagination de trois collègues de bureau en 1997. Il vit dans un carton à chapeau au fond du jardin d’un humain et travaille à la Défense dans une tour. Et bien entendu, pour s’y rendre, il prend le métro et le RER et il lui arrive plein d’aventures rocambolesques…


Êtes-vous satisfaite du « succès » de vos livres ?

Pas trop, je ne vends pas beaucoup d’exemplaires, ebooks et brochés, malgré la publicité sur Facebook ou Amazon.

Et je n’ai aucun commentaire (pour les deux romans) sur Amazon, c’est très frustrant. Je sais que beaucoup de personnes ont aimé mes livres, mais je ne connais pas leur ressenti.


Avez-vous déjà pensé à arrêter l’écriture ? Si oui, pourquoi ?

Oui, il m’arrive de perdre confiance en ma capacité à écrire des histoires et de douter un maximum. Dans ces moment-là, je baisse les bras et renonce à l’écriture, pensant que je suis une piètre auteure.

Mais, il y a toujours un ou une ami(e) qui me donne des coups de pied aux fesses pour me remettre sur les rails. Et ma fille est aussi là pour m’empêcher de tout laisser tomber. Elle croit en moi et en mes livres.


Avez-vous un ou des nouveau(x) projet(s) en cours ? Une idée de la date de sortie ?

Oui, en fait j’ai en tête d’écrire une série de plusieurs livres se déroulant à plusieurs époques.

Un premier livre devrait sortir en 2023, une romance historique dont l’histoire se déroulera pendant la 1ère guerre mondiale et au début des années 30.


Autoédition ou maison d’édition ? Pourquoi ce choix ?

Auto-édition sans hésiter.

J’ai testé la maison d’édition à plusieurs reprises pour plusieurs livres, mais à chaque fois sans réel succès et vente et promotion aussi.

Je préfère rester libre et toucher plus de marges qu’avec une maison d’édition.


Parlez-nous de votre dernier roman (sujet, durée d’écriture, choix des personnages, date de sortie…) ?

Il s’agit de Meurtre à la Défense, le roman policier écrit en 1996, longtemps oublié dans un tiroir. Je l’ai remanié, retravaillé l’année dernière pour lui donner une seconde chance.

À l’époque, je rêvais du livre et il m’arrivait de me réveiller quand une idée jaillissait.

Comme je participais à un concours, je n’ai mais qu’un mois à l’écrire.

Le personnage principal est un jeune homme rencontré dans le train quand j’allais travailler, j’en ai fait le héros de l’histoire. Quant à l’héroïne, au départ elle portait mon prénom et travaille dans un ministère comme moi à cette époque. J’ai inventé tout le reste.

L’ebook est disponible depuis juin sur Amazon et le broché le sera très prochainement sur toutes les plateformes, via BoD, et chez les libraires sur commande.


Quelle relation avez-vous avec les lecteurs ? Échangez-vous régulièrement avec eux ? De quelle manière ?

Je tente d’engager la conversation sur ma page et sur Instagram, mais ils ne communiquent pas vraiment.

J’ai suivi une formation de communication digitale et publicité facebook, cela m’a aidée à décomplexer, mais je n’arrive pas réellement à briser la glace entre mes abonnés et moi.

J’ai mis un formulaire d’abonnement sur mon site pour faire une newsletter que j’enverrai régulièrement à mes abonnés.


Êtes-vous présente sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ce choix ?

Oui, je suis sur Facebook et Instagram, pour présenter mes livres et tenter de créer une communauté et promouvoir mes livres.

J’ai tenté Tik Tok parce que des auteures en parlaient, mais je n’ai pas du tout accroché et j’ai supprimé mon compte.


Vous écrivez mais aimez-vous lire également ? Si oui quel type de romans ? 

Oui, bien sûr. J’aime les romans de science-fiction, fantastique, fantasy, policiers, les romances aussi.


Quel livre auriez-vous aimé écrire ? Pourquoi ?

Ce n’est pas un livre, mais une série télé : Once upon a time. Cette série est géniale, l’idée des scénaristes aussi et j’aurais adoré l’écrire.


Avez-vous d’autres passions ?

Un temps, j’ai confectionné des bijoux fantaisie au profit de l’orphelinat où se trouvait ma fille, quand on l’attendait.

Je lis et chronique aussi des livres pour des auteurs.


Un dernier commentaire ?

Je te remercie d’avoir accepté de m’interviewer.


CONTACTER L’AUTEUR

Profil facebook : https://www.facebook.com/sylvievalence62

Instagram : https://www.instagram.com/svalence_auteure_de_romance/

Site internet : www.sylvievalence.fr

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BIBLIOGRAPHIE