LE PENTACLE DE VENUS – BIANCA BASTIANI


DITES-MOI EN QUELQUES MOT QUI ÊTES-VOUS ?

Je suis Bianca Bastiani, une auteure de 55 ans, mère et jeune grand-mère.


POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

Mon roman « Le pentacle de Vénus » est le 1er tome d’une saga fantasy. Du Moyen Âge aux temps modernes, de l’Occitanie aux Carpates, entre magie noire et blanche, trois destins de femmes se croisent, se répondent et se confondent.
Durant l’Inquisition, alors que sa grand-mère connaît le bûcher, Rosa naît. On lui offre alors un médaillon d’or et d’ambre, « Le Pentacle de Vénus ». Par ce don, elle est destinée à devenir la grande prêtresse de la Lignée de la Rose.
À la même époque, en Germanie, Hildegarde, bébé abandonné, connaît une enfance misérable. Grâce à sa troublante beauté, d’épousailles en veuvages, elle deviendra riche et s’adonnera avec succès à la sorcellerie.
Au XXIe siècle, dans les Landes, Ambre hérite de sa grand-mère, la guérisseuse du village de Parentis-en-Born, d’un bijou de famille séculaire, « Le Pentacle de Vénus ». Ce talisman confère à sa détentrice de formidables pouvoirs magiques. D’effroyables événements ne tarderont pas à troubler la tranquillité de la paisible bourgade…
L’héritière accomplira-t-elle son destin ?


À QUEL MOMENT AVEZ-VOUS COMMENCÉ À TRAVAILLER DESSUS ?

J’ai commencé à travailler sur ce roman alors que mon fils était adolescent. Il a aujourd’hui 31 ans…


QU’EST-CE QUI VOUS A DONNÉ ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

Je l’ai écrit pour mon fils, pour pouvoir lui raconter une belle histoire. C’est un roman à destination des adultes comme des adolescents. Plus tard, mes petits-enfants pourront le lire.


COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS MIS POUR L’ÉCRIRE ?

J’ai mis de nombreuses années à l’écrire. J’ai fait des pauses et je l’ai énormément retravaillé.


EST-CE QUE L’ÉCRITURE A ÉTÉ COMPLIQUÉE ? AVEZ-VOUS EU DES MOMENTS DE DOUTES ? ENVIE DE TOUT ARRÊTER ?

J’ai dû faire beaucoup de recherches. J’ai eu des périodes de blocages ou l’inspiration me fuyait. Je travaille relativement lentement et je suis perfectionniste. J’ai douté par moment. L’écriture n’a pas toujours été simple.


AVIEZ-VOUS UN RITUEL D’ÉCRITURE PARTICULIER POUR CE LIVRE ? OÙ AVEZ-VOUS TOUJOURS LE MÊME ? QUEL EST-IL ?

J’avais commencé l’écriture à la main sur un cahier. Par la suite, j’ai tout repris sur ordinateur. La première version ne me convenait pas. J’ai donc retravaillé l’ensemble chapitre après chapitre jusqu’à ce que je sois satisfaite. J’ai mes petites manies d’écriture. J’ai besoin de ma cigarette électronique pour me concentrer et je préfère travailler l’après-midi et jamais en soirée.


POURQUOI AVOIR CHOISI CE GENRE LITTÉRAIRE ? ET POURQUOI AVOIR CHOISI CE SUJET ?

La fantasy, le merveilleux, les histoires de sorcières, la magie et l’ésotérisme sont des univers qui me passionnent et me font rêver. En outre, je me reconnais dans la figure de la sorcière qui évoque pour moi le féminisme avant l’heure. L’Inquisition fut une terrible période pour les femmes. Il est bon de la rappeler.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI VOS PERSONNAGES ? LEUR CARACTÈRE ? LEUR PRÉNOM ? EST-CE QUE DES PERSONNES RÉELLES VOUS LES ONT INSPIRÉ ?

Mes personnages sont tous fictifs. Leurs prénoms sont très symboliques, comme Ambre et la gemme du même nom. Leurs caractères évoluent au fil de l’histoire. Je les ai vus se dessiner peu à peu sous mes yeux alors que j’écrivais.


QUEL EST LE PERSONNAGE QUI VOUS RESSEMBLE LE PLUS ET POURQUOI ? ET CELUI DANS LEQUEL VOUS AVEZ MIS LE PLUS DE VOUS-MÊME ?

Ambre est le personnage qui me ressemble le plus. Il y a quelques clins d’œil à mon style et ma personnalité en elle. Cependant, elle reste une personne fictive.


AVEZ-VOUS UN PERSONNAGE FAVORI ? LEQUEL ET POURQUOI ?

Sans hésiter, je répondrai Ambre car c’est elle qui me ressemble le plus.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE OÙ LES LIEUX OU SE DÉROULE L’INTRIGUE ? PAR QUOI OU QUI AVEZ-VOUS ÉTÉ INSPIRÉ POUR FAIRE CE CHOIX ?

Une grande partie de l’histoire se déroule dans mon village natal de Parentis-en-Born dans les Landes. Je voulais rendre hommage à ma région. Pour les Carpates, c’est une contrée qui me fascine même si je n’y suis encore jamais allée. Je me suis donc énormément documentée sur la Roumanie. J’ai visionné de nombreuses vidéos pour décrire au mieux les lieux et coller à la réalité. 


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

Je ne prétends pas avoir écrit un roman à message. Ce n’est pas un livre engagé. Son seul but est de distraire les lecteurs et de leur faire passer un agréable moment.


AVEZ-VOUS DÉJÀ COMMENCE À TRAVAILLER SUR LE PROCHAIN ?

Le tome 2 est déjà écrit et devrait sortir dans quelques mois.


Y-A-T-IL DES AUTEURS QUI VOUS INSPIRENT POUR ÉCRIRE VOS HISTOIRES ?

Je n’aime pas m’inspirer des autres auteurs. J’ai mon propre style, mon propre univers.



OU TROUVER CE LIVRE ?

Sur Amazon et autres plateformes.

Uniquement en version broché.

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AVENTURES ASGARNES – C.L. PRIDE


DITES-MOI EN QUELQUES MOT QUI ÊTES-VOUS ?

Bonjour, je suis C.L.Pride, passionnée de lecture… et d’écriture.


POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

Aventures Asgarnes 2 est le deuxième tome se passant sur la planète Asgarne. C’est pourquoi il porte le numéro 2, et il n’y aura pas de numéro 3. Pour autant, il peut être lu indépendamment.


À QUEL MOMENT AVEZ-VOUS COMMENCÉ À TRAVAILLER DESSUS ?

Aventures Asgarnes s’est dessiné dans ma tête pendant que j’écrivais Un Autre Monde.


QU’EST-CE QUI VOUS A DONNÉ ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

Je suis une dévoreuse de livres, et souvent, il m’arrive de souhaiter un autre dénouement ou d’autres aventures. Ce sont deux merveilleuses auteures qui m’ont encouragée à me lancer.


COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS MIS POUR L’ÉCRIRE ?

Si je dis 4 mois, on ne doit pas être loin du compte. Juste pour la partie écriture. Pour la partie imagination et mise en place du scénario, c’est beaucoup plus.


EST-CE QUE L’ÉCRITURE A ÉTÉ COMPLIQUÉE ? AVEZ-VOUS EU DES MOMENTS DE DOUTES ? ENVIE DE TOUT ARRÊTER ?

Bien sûr. Quand je lis certains auteurs tellement merveilleux, je me demande ce que je fais là. Mais au final, j’écris pour me faire plaisir.


AVIEZ-VOUS UN RITUEL D’ÉCRITURE PARTICULIER POUR CE LIVRE ? OÙ AVEZ-VOUS TOUJOURS LE MÊME ? QUEL EST-IL ?

Pas de rituel, désolée.


POURQUOI AVOIR CHOISI CE GENRE LITTÉRAIRE ? ET POURQUOI AVOIR CHOISI CE SUJET ?

Je suis fan de fantastique. Je trouve qu’il n’y a pas mieux pour rêver que de sortir complètement de son quotidien pour plonger dans un monde totalement inconnu. Et dans le monde actuel, on a désespérément besoin de rêver.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI VOS PERSONNAGES ? LEUR CARACTÈRE ? LEUR PRÉNOM ? EST-CE QUE DES PERSONNES RÉELLES VOUS LES ONT INSPIRÉ ?

Mon héros mâle (et ailé) est issu de mon imagination et est une représentation d’un homme qui me fait rêver. Mon héroïne est une femme forte avec des failles, comme tout le monde. Et je ne saurais dire d’où ça sort dans ma tête.


QUEL EST LE PERSONNAGE QUI VOUS RESSEMBLE LE PLUS ET POURQUOI ? ET CELUI DANS LEQUEL VOUS AVEZ MIS LE PLUS DE VOUS-MÊME ?

Mon héroïne, peut-être. Et encore.


AVEZ-VOUS UN PERSONNAGE FAVORI ? LEQUEL ET POURQUOI ?

Un personnage favori, non. Des personnages favoris, oui.

Nixx, parce qu’il est mon premier (dans Un Autre Monde).

Lokk, parce qu’il est mon dernier (dans Aventures Asgarnes 2 qui sort le 12/09)

Phérébos parce qu’il est le prochain.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE OÙ LES LIEUX OU SE DÉROULE L’INTRIGUE ? PAR QUOI OU QUI AVEZ-VOUS ÉTÉ INSPIRÉ POUR FAIRE CE CHOIX ?

Mes lieux sont sortis tout droit de mon imagination et de mes fantasmes.


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

Sur Aventures Asgarnes 2, c’est : l’amour est ce qui compte le plus.


AVEZ-VOUS DÉJÀ COMMENCE À TRAVAILLER SUR LE PROCHAIN ?

Ouiiii. Mon prochain roman est d’ailleurs bientôt terminé.


Y-A-T-IL DES AUTEURS QUI VOUS INSPIRENT POUR ÉCRIRE VOS HISTOIRES ?

Non en fait, je suis en roue libre…



OU TROUVER CE LIVRE ?

Amazon ou alors chez moi, à l’heure de l’apéro de préférence.

Formats disponibles : en 4, 6 et 8 ans ou en L, XL et XXXL.

RECOUDRE LES BLESSURES – ÉLODIE ALAIN


DITES-MOI EN QUELQUES MOT QUI ÊTES-VOUS ?

Je m’appelle Élodie ALAIN, je suis auteure indépendante depuis un peu plus de quatre ans, maman de deux enfants et passionnée de lecture et d’écriture. J’ai écrit six livres, dont cinq sous le nom d’Élodie Koenigshoven et le sixième en tant qu’Élodie Alain, qui est sorti le 14 octobre 2022.


POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

« Recoudre les blessures » parle d’un drame familial, celui de Faustine qui, à huit ans, a vécu l’horreur entre les quatre murs de sa maison lorsque son père met fin à la vie de sa propre famille. Elle y survit mais ne comprend pas ce geste. Elle ne s’en remettra jamais. Pourtant, trente ans plus tard, de nouveaux éléments font leur apparition et l’entraînent dans un tourbillon de vérités cachées.


À QUEL MOMENT AVEZ-VOUS COMMENCÉ À TRAVAILLER DESSUS ?

J’ai commencé à penser à une possible histoire il y a environ deux ans. En réalité, cette histoire a longtemps trotté dans ma tête avant de commencer à l’étaler sur papier.


QU’EST-CE QUI VOUS A DONNÉ ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

L’inspiration m’est tout simplement venue de certains faits divers.


COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS MIS POUR L’ÉCRIRE ?

Il m’aura fallu plus d’un an pour l’écrire en totalité.


EST-CE QUE L’ÉCRITURE A ÉTÉ COMPLIQUÉE ? AVEZ-VOUS EU DES MOMENTS DE DOUTES ? ENVIE DE TOUT ARRÊTER ?

Compliquée, oui, car en commençant cette histoire, je ne savais pas encore comment elle allait se dérouler. J’avais les éléments du début et ceux de la fin. Mais le milieu restait flou. Je n’ai jamais eu de doutes ni eu l’envie de tout arrêter, en revanche cela m’a demandé beaucoup de réflexion, de temps et de patience pour réunir tous les éléments.  


AVIEZ-VOUS UN RITUEL D’ÉCRITURE PARTICULIER POUR CE LIVRE ? OÙ AVEZ-VOUS TOUJOURS LE MÊME ? QUEL EST-IL ?

Je n’ai absolument aucun rituel, pour la simple et bonne raison que je n’écris que lorsque je le peux, lorsque je trouve du temps pour me poser devant mon clavier. Cela peut être très tôt le matin, très tard le soir ou les week-ends, parfois même pendant mes pauses déjeuner.


POURQUOI AVOIR CHOISI CE GENRE LITTÉRAIRE ? ET POURQUOI AVOIR CHOISI CE SUJET ?

J’avais très envie d’aborder ce sujet car il s’agit d’un acte que je ne parviens absolument pas à comprendre. Ce roman ne pouvait donc qu’être une histoire dramatique.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI VOS PERSONNAGES ? LEUR CARACTÈRE ? LEUR PRÉNOM ? EST-CE QUE DES PERSONNES RÉELLES VOUS LES ONT INSPIRÉ ?

Je ne m’inspire jamais de personnes que je connais. Ou alors, si c’est le cas, ce serait de manière inconsciente. Je choisis en général des prénoms qui ne peuvent pas me rappeler quelqu’un, justement pour ne pas me laisser influencer par ces personnes. Je ne connais par exemple aucune Faustine. Et c’est beaucoup plus simple pour moi d’imaginer sa personnalité. Je crois que les personnages de Recoudre les blessures se sont simplement imposés à moi, au fil de l’écriture.


QUEL EST LE PERSONNAGE QUI VOUS RESSEMBLE LE PLUS ET POURQUOI ? ET CELUI DANS LEQUEL VOUS AVEZ MIS LE PLUS DE VOUS-MÊME ?

Aucun de ces personnages ne me ressemblent. En revanche, il y a beaucoup de moi dans leurs histoires personnelles.


AVEZ-VOUS UN PERSONNAGE FAVORI ? LEQUEL ET POURQUOI ?

J’aime beaucoup Faustine. Elle est à la fois fragile et forte, repoussante et attachante, familière et distante.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE OÙ LES LIEUX OU SE DÉROULE L’INTRIGUE ? PAR QUOI OU QUI AVEZ-VOUS ÉTÉ INSPIRÉ POUR FAIRE CE CHOIX ?

Il n’y a pas de lieux en particulier dans ce roman. Les villages sont par exemple de pures inventions. Si vous les cherchez sur la carte de France, il y a peu de chances que vous les trouviez. Les autres lieux sont ceux de tous les jours : son chez-soi, son lieu de travail.


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

Un mot : la résilience.


AVEZ-VOUS DÉJÀ COMMENCE À TRAVAILLER SUR LE PROCHAIN ?

Non, pas encore. Mais cela ne saurait tarder.


Y-A-T-IL DES AUTEURS QUI VOUS INSPIRENT POUR ÉCRIRE VOS HISTOIRES ?

Il existe beaucoup d’auteurs que j’aime lire, cependant, je ne peux pas dire qu’ils m’inspirent pour l’écriture de mes histoires. Je crois que chaque auteur a ses propres idées et une manière unique de les exprimer.



OU TROUVER CE LIVRE ?

Amazon.

Formats disponibles : broché ou ebook.

ZEMSTA – DANINO GARNAULT


DITES-MOI EN QUELQUES MOT QUI ÊTES-VOUS ?

Bah ; je suis un homme !!! Comme si ça ne se voyait pas… pfft.

Tout le monde m’appelle Danino, mais c’est un pseudo. En fait, je m’appelle Jean-Eudes et j’en veux énormément à mes parents. Ils ont dû se croire chez les aristos le jour de ma naissance…

Après une carrière vite écourtée dans une fabrique de chaussettes pour cul-de-jatte et une reconversion en tant que couturière spécialisée dans la mousseline (quelle galère quand j’y repense, purée !!!), j’ai choisi la facilité en devenant fonctionnaire au sein d’une administration aimée de tout le monde.

Sinon, je suis un zouave à l’humour sans limite, parfois choquant et maladroit, mais je pense avoir un grand cœur quand même.


POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

Oui, pas de souci. C’est un roman. Voilà, de rien…

C’est une enquête policière avec une flic un peu barrée, qui n’a pas sa langue dans sa poche (elle préfère la… non, rien). Elle va devoir mettre fin à une série de meurtres qui met le feu à Auxerre et sa région.

Le tout à la sauce Danino, bien évidemment.


À QUEL MOMENT AVEZ-VOUS COMMENCÉ À TRAVAILLER DESSUS ?

J’ai commencé à travailler dessus au mois d’août 2021, entre deux lectures et trois apéros. Faut bien trouver l’inspiration quelque part… et je l’ai publié fin juillet, donc pratiquement un an. Autant de temps que pour la cuisson d’un Chteutatakoué dans un camp de gitans.


QU’EST-CE QUI VOUS A DONNÉ ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

Tout d’abord, l’envie est venue par le biais de certains lecteurs à qui le personnage de Tata Bergamote avait plu dans « Pulsions ».

Et puis, après l’écriture de « Roland » qui parle de mon grand-père et où j’ai dû batailler avec mes émotions, j’ai eu envie de revenir à une écriture plus légère en m’amusant avec mes expressions à deux balles et mes scènes cocasses.

Je l’ai aussi écrit pour deux personnes décédées : ma meilleure amie qui adorait Tata et pour ma petite maman qui était fan de mes sottises en tout genre.


COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS MIS POUR L’ÉCRIRE ?

Punaise, je viens de te lire. Retourne lire la question 4. Entre les premiers mots et la publication, j’ai l’impression que ça a duré dix ans. J’y ai perdu tous mes cheveux, tellement j’en avais ras la touffe de ce bouquin…


EST-CE QUE L’ÉCRITURE A ÉTÉ COMPLIQUÉE ? AVEZ-VOUS EU DES MOMENTS DE DOUTES ? ENVIE DE TOUT ARRÊTER ?

Trop fastoche !!! ça glissait comme papa dans maman.

Sérieusement, j’ai connu des moments d’euphorie où les idées venaient tout de suite et j’ai dû aussi batailler par moments avec mes incertitudes, mes doutes.

Elles n’étaient pas forcément liées à l’écriture en elle-même. Heureusement, il y a des personnes qui ont su me mettre des coups de pied au c… lorsqu’il le fallait.

Je n’ai jamais eu envie d’arrêter, bien au contraire. L’adversité a du bon parfois.


AVIEZ-VOUS UN RITUEL D’ÉCRITURE PARTICULIER POUR CE LIVRE ? OÙ AVEZ-VOUS TOUJOURS LE MÊME ? QUEL EST-IL ?

Bien évidemment ! J’écoute Nana Mouskouri en boucle, je me coiffe d’un bob Ricard, j’accroche des bretelles à mon slip et je mets des palmes pour éviter de me bouffer les ongles des pieds !!

Le seul vrai rituel que j’ai en fait, c’est de me coller un casque sur les oreilles. Je choisis les musiques en fonction de ce que je suis en train d’écrire.


POURQUOI AVOIR CHOISI CE GENRE LITTÉRAIRE ? ET POURQUOI AVOIR CHOISI CE SUJET ?

Et pourquoi pas ? Punaise, tu en poses des questions !!!

Je n’ai pas de genre littéraire. Je vais là où j’ai envie d’aller. Je fais en fonction de ce qui me trotte dans la tête. Ainsi, ça peut aller du noir au polar teinté d’une touche d’humour, en passant par des récits plus personnels ou des textes pour les enfants. J’essaie de rester un électron libre et de faire vraiment ce que j’ai envie.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI VOS PERSONNAGES ? LEUR CARACTÈRE ? LEUR PRÉNOM ? EST-CE QUE DES PERSONNES RÉELLES VOUS LES ONT INSPIRÉ ?

Je les ai tous choisis en accord avec moi-même. Pour ce faire, j’organise de grandes réunions au cours desquelles on délibère tous ensemble et celui qui a le plus de voix l’emporte. Mais ce n’est pas toujours évident, vu le monde qu’il y a dans ma tête.

Pour les prénoms et noms, j’ai un vieil annuaire dans lequel je pioche au hasard. Sinon je choisis des prénoms que j’aime bien ou alors je transforme le nom de personnes que je connais. Je les mets en scène d’une manière plus ou moins déguisée ; ça m’amuse beaucoup.

Du coup, oui il y a certains personnages qui proviennent de personnes réelles. C’est la même chose pour les lieux.


QUEL EST LE PERSONNAGE QUI VOUS RESSEMBLE LE PLUS ET POURQUOI ? ET CELUI DANS LEQUEL VOUS AVEZ MIS LE PLUS DE VOUS-MÊME ?

Si je ne dis pas Tata Bergamote, je vais me faire démonter.

Alors, je vais dire que c’est elle.

Inutile d’en rajouter, ceux qui me connaissent peuvent me voir en elle. La seule différence peut-être entre elle et moi, c’est que je porte beaucoup moins bien la mini-jupe….


AVEZ-VOUS UN PERSONNAGE FAVORI ? LEQUEL ET POURQUOI ?

MOI !!!


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE OÙ LES LIEUX OU SE DÉROULE L’INTRIGUE ? PAR QUOI OU QUI AVEZ-VOUS ÉTÉ INSPIRÉ POUR FAIRE CE CHOIX ?

J’ai choisi Auxerre et l’Yonne, car je suis originaire de ce département, car

il y a eu de sales histoires par chez moi et bien que des atrocités aient été commises sur le territoire icaunais, c’est tout de même un joli département pour qui aime la nature et le bon vin. J’aime y retourner et si je peux donner envie à certains d’aller y faire un tour, j’en suis heureux.


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

Si je pars juste sur le personnage de Tata, ce serait celui-ci : aimez et profitez de la vie.

Aucune prétention de ma part, je veux simplement dire que la vie peut s’arrêter pour diverses raisons du jour au lendemain. Sachons saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent afin d’éviter les regrets. Cessons d’accorder de l’importance aux mauvaises personnes et arrêtons de nous faire du mal pour des conneries. Concentrez-vous sur l’essentiel : aimer.

Cette chienne de vie peut être douce aussi et vous apporter de jolies surprises.

Ah, oui, j’allais oublier : riez le plus souvent possible. C’est bon pour les rides. Et, mon Dieu, que vous êtes laids quand vous faites la tronche !!!


AVEZ-VOUS DÉJÀ COMMENCE À TRAVAILLER SUR LE PROCHAIN ?

Dans ma tête, oui depuis longtemps. Sur le papier, ce n’est pas encore vraiment ça. Mais je vais m’y mettre bientôt, car j’en connais une qui ne va pas tarder de me houspiller.


Y-A-T-IL DES AUTEURS QUI VOUS INSPIRENT POUR ÉCRIRE VOS HISTOIRES ?

Oui, Vincent Timètre. Pas très grand auteur, mais il est sympa.

Je n’ai pas vraiment de noms qui me viennent à l’esprit, là tout de suite. Je suis juste un saltimbanque des mots, un petit scribouillard qui m’amuse. Et c’est bien là l’essentiel.



OU TROUVER CE LIVRE ?

Amazon ou alors chez moi, à l’heure de l’apéro de préférence.

Formats disponibles : en 4, 6 et 8 ans ou en L, XL et XXXL.

TEEKON – LILY LEFEBURE


DITES-MOI EN QUELQUES MOT QUI ÊTES-VOUS ?

  Mon vrai prénom est Aurélie, je suis une jeune femme de 20 ans avec 18 d’expérience 😉 Je suis mariée et maman de deux garçons. Et en dehors de ma passion pour les livres, je suis hôtesse d’accueil dans le plus grand aquarium d’Europe, Nausicaá.


POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

Teekon est l’histoire de Roan, dont le nom de biker est Teekon (qui veut dire loup en Amérindien) et de Brynn. Il est président d’un club de biker un peu particulier, nommé les Devil’s Lycans, et elle, est la veuve du frère jumeau de Teekon. Elle est maman et depuis la mort de son mari, a du mal à joindre les deux bouts. Elle va se faire agressée chez elle, et, après avoir défendu son foyer, elle prend la fuite, direction le QG des Devil’s. Mais rien ne l’avait préparé à ce qu’elle allait vivre par la suite, pas plus qu’au jumeau sexy de son défunt mari.


À QUEL MOMENT AVEZ-VOUS COMMENCÉ À TRAVAILLER DESSUS ?

Pendant le deuxième confinement. J’avais pas mal de temps car mon lieu de travail était fermé.


QU’EST-CE QUI VOUS A DONNÉ ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

J’adore les histoires de bikers, et je suis fan des loups. J’ai décidé de faire un combo.


COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS MIS POUR L’ÉCRIRE ?

Environ trois ou quatre mois.


EST-CE QUE L’ÉCRITURE A ÉTÉ COMPLIQUÉE ? AVEZ-VOUS EU DES MOMENTS DE DOUTES ? ENVIE DE TOUT ARRÊTER ?

Elle n’a pas été compliquée. Des doutes, il y en a toujours, même quand on est sûr du potentiel du roman. Je suis quelqu’un qui doute beaucoup. Mais je persévère toujours.


AVIEZ-VOUS UN RITUEL D’ÉCRITURE PARTICULIER POUR CE LIVRE ? OÙ AVEZ-VOUS TOUJOURS LE MÊME ? QUEL EST-IL ?

Mon rituel : un thé, des gourmandises, de la musique, et c’est parti !


POURQUOI AVOIR CHOISI CE GENRE LITTÉRAIRE ? ET POURQUOI AVOIR CHOISI CE SUJET ?

J’adore les histoire d’amour. Je suis une grande sentimentale. Et pourquoi ce sujet ? Je voulais sortir de ma zone de confort.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI VOS PERSONNAGES ? LEUR CARACTÈRE ? LEUR PRÉNOM ? EST-CE QUE DES PERSONNES RÉELLES VOUS LES ONT INSPIRÉ ?

Teekon est un président de club, et de surcroît un alpha. Il est donc très dominant. Cela va avec le rôle. Pour le caractère de Brynn, je voulais qu’elle soit forte, dominante elle aussi, mais avec ses fragilités. Elle tient tête à Teekon, elle tient même tête au lien mystique qui les unis. Je ne voulais pas une femme qui se laisse dominer par ses désirs. Elle réfléchit aussi, même si au final, elle ne peut lutter.


QUEL EST LE PERSONNAGE QUI VOUS RESSEMBLE LE PLUS ET POURQUOI ? ET CELUI DANS LEQUEL VOUS AVEZ MIS LE PLUS DE VOUS-MÊME ?

Brynn évidemment. C’est une maman, je me suis donc inspirée de mon rôle de mère, de ce que je ressentirai dans certaines situations qui impliquaient ses enfants. Et puis, j’ai le même caractère, un peu butée, je ne me laisse pas marcher sur les pieds, mais je suis sentimentale et fragile aussi sur certains points.


AVEZ-VOUS UN PERSONNAGE FAVORI ? LEQUEL ET POURQUOI ?

Dans ce tome, c’est Teekon 🙂 Parce qu’il est sexy, fort, mais aussi loyal et tendre.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE OÙ LES LIEUX OU SE DÉROULE L’INTRIGUE ? PAR QUOI OU QUI AVEZ-VOUS ÉTÉ INSPIRÉ POUR FAIRE CE CHOIX ?

J’essaie de choisir des lieux qui n’ont pas encore été exploré dans les romans. Là, je suis partie au Canada, mais côté Vancouver, un peu plus haut. Quelques-unes de mes histoires se passent au Québec, je voulais changer de coin, aller à l’opposé.


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

Que la famille, qu’elle soit de sang ou pas, est primordiale.


AVEZ-VOUS DÉJÀ COMMENCE À TRAVAILLER SUR LE PROCHAIN ?

Oui, le tome deux (qui sera sur d’autres personnages) est en cours.


Y-A-T-IL DES AUTEURS QUI VOUS INSPIRENT POUR ÉCRIRE VOS HISTOIRES ?

J’aime beaucoup Jay Crownover et JL Armentrout. Ce sont mes premières lectures dans ce genre, et je ne suis jamais déçu. Mais pour le côté Biker, C’est Tilie Cole qui m’a inspirée, avec la série des Hades Hangmen.



OU TROUVER CE LIVRE ?

Plateforme : Toutes les plateformes

Formats disponibles : Ebook à partir du 15 septembre et Broché à partir du 15 octobre

CRIMINODROIDES – FABRICE DEFFERARD


DITES-MOI EN QUELQUES MOT QUI ÊTES-VOUS ?

Je suis professeur de droit à l’université de Reims, plutôt spécialisé dans les sciences criminelles. J’ai aussi un diplôme d’avocat, mais je n’exerce pas la profession.


POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

Criminodroïdes est un roman policier de science-fiction, ou plutôt d’anticipation dystopique, dans le style cyberpunk (popularisé par Philip K. Dick et le film Blade Runner). Il comporte trois histoires qui sont liées par un fil rouge. Les intrigues se déroulent au début du XXIIe siècle dans une ville immense et tentaculaire, où coexistent plus ou moins bien les humains et les robots. On y retrouve deux personnages principaux, le lieutenant Smog, un officier de police, et S’hin, une androïde parahumaine affectée à la prostitution. Ce sont les deux personnages principaux qui sont liés et se retrouvent dans des enquêtes et diverses aventures. Cela me permet également de faire une étude de mœurs, de proposer une vision du monde dans quatre-vingts ans, comme pour tout roman d’anticipation.

Criminodroïdes est le premier tome d’une cycle que j’ai nommé Chroniques de la Cité-Monde, dans lequel on retrouvera les deux personnages principaux, certains des personnages secondaires et d’autres personnages, dans le même lieu et à la même époque.  


À QUEL MOMENT AVEZ-VOUS COMMENCÉ À TRAVAILLER DESSUS ?

Il y a plusieurs années, le temps que le projet murisse, que je trouve des intrigues qui s’emboîtent autour des deux personnages principaux et que j’imagine l’univers dans lequel ils allaient évoluer. 


QU’EST-CE QUI VOUS A DONNÉ ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

J’ai toujours voulu écrire un polar. Je trouve que c’est difficile. Comme je suis passionné de science-fiction, j’ai fait d’une pierre deux coups. C’est aussi simple que cela.


COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS MIS POUR L’ÉCRIRE ?

Je ne sais pas vraiment. Quelques mois entrecoupés de période où je n’avais pas le temps d’écrire.


EST-CE QUE L’ÉCRITURE A ÉTÉ COMPLIQUÉE ? AVEZ-VOUS EU DES MOMENTS DE DOUTES ? ENVIE DE TOUT ARRÊTER ?

Non. Pas sur ce livre-là.


AVIEZ-VOUS UN RITUEL D’ÉCRITURE PARTICULIER POUR CE LIVRE ? OÙ AVEZ-VOUS TOUJOURS LE MÊME ? QUEL EST-IL ?

Disons qu’il me faut du silence, du vrai silence qui dure, ce qui est très compliqué dans le monde où nous vivons qui n’est que boucan absurde et cacophonie incessante. J’écris quand je peux avoir de longues plages de temps pour m’immerger dans l’histoire sans être importuné. Je n’ai donc pas vraiment de rituel, mais l’angoisse de ne pas être suffisamment tranquille pour écrire sereinement.


POURQUOI AVOIR CHOISI CE GENRE LITTÉRAIRE ? ET POURQUOI AVOIR CHOISI CE SUJET ?

J’ai toujours aimé le roman policier, car je trouve que c’est une excellente façon de comprendre le monde dans lequel nous vivons (ou d’autres mondes). C’est une clef de lecture. Quant à la science-fiction, je suis tombé dedans étant petit et, depuis, je n’ai pas fait surface. Donc, ce genre s’est imposé naturellement.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI VOS PERSONNAGES ? LEUR CARACTÈRE ? LEUR PRÉNOM ? EST-CE QUE DES PERSONNES RÉELLES VOUS LES ONT INSPIRÉ ?

C’est un ensemble complexe de rencontres et de choses vues. Pour Criminodroïdes et le cycle qui va suivre, j’ai choisi des noms sans identité géographique précise, sans rattachement à une population ou une nation, puisque dans mon roman, il n’y a plus d’États. Donc, les noms ont une consonance étrange, c’est voulu. Quant au caractère des personnages, je le choisi en fonction de la place que je souhaite leur donner dans l’intrigue, tout en essayant de former un équilibre. Certaines personnes réelles m’ont inspiré, mais en partie seulement.  


QUEL EST LE PERSONNAGE QUI VOUS RESSEMBLE LE PLUS ET POURQUOI ? ET CELUI DANS LEQUEL VOUS AVEZ MIS LE PLUS DE VOUS-MÊME ?

Le lieutenant Smog me ressemble un peu, mais il est beaucoup mieux que moi !


AVEZ-VOUS UN PERSONNAGE FAVORI ? LEQUEL ET POURQUOI ?

Mes deux personnages principaux, chacun à leur manière d’être.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE OÙ LES LIEUX OU SE DÉROULE L’INTRIGUE ? PAR QUOI OU QUI AVEZ-VOUS ÉTÉ INSPIRÉ POUR FAIRE CE CHOIX ?

Je pensais à un roman d’anticipation dystopique depuis longtemps. J’y ai inséré des intrigues policières pour donner plus de matière à la narration, et plus de rythme.


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

Comme beaucoup d’œuvres d’anticipation qui sont des contre-utopies, on voudrait dire : « surtout, ne faites pas ça. N’allez pas dans cette direction ». Mais on sait bien que cela n’arrive pas.  


AVEZ-VOUS DÉJÀ COMMENCE À TRAVAILLER SUR LE PROCHAIN ?

Oui, il est en cours d’achèvement. Je travaille également sur un troisième et un quatrième tome du cycle.


Y-A-T-IL DES AUTEURS QUI VOUS INSPIRENT POUR ÉCRIRE VOS HISTOIRES ?

Je pense que de manière invisible, tous les auteurs, tous les livres que j’ai lu nourrissent mon inspiration. Maintenant, sur la science-fiction, je suis influencé par les maîtres du genre : René Barjavel, Isaac Asimov, Ray Bradbury, Richard Matheson, William Gibson, Theodore Sturgeon, Philip K. Dick et bien d’autres…


UN DERNIER COMMENTAIRE ?

Pour paraphraser Dostoïevski dans L’Idiot : La littérature, comme la beauté, sauveront le monde.



OU TROUVER CE LIVRE ?

Plateforme : Amazon et le site de l’éditeur : https://editions-exaequo.com/criminodroides-fabrice-defferrard

Formats disponibles : Numérique et broché.

ALAMBRE – CELINE SERVAT


DITES-MOI EN QUELQUES MOT QUI ÊTES-VOUS ?

Bonjour Heylowdit, je m’appelle Céline Servat, j’aurai 48 ans dans quelques mois et je vis dans les Pyrénées, dans le petit village d’Encausse les Thermes ou je co-organise le salon du polar t(h)ermes noirs. Je suis assistante sociale auprès d’enfants en difficultés et j’aime beaucoup mon métier.

J’écris des nouvelles ainsi que des thrillers/romans noirs.


POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

Alambre est le troisième tome de la trilogie sur les dictatures et les secrets de famille. Il se déroule en Espagne. Il commence en 1939, dans un petit village d’Andalousie, au moment du coup d’état ou Franco prend le pouvoir par la force. Esteban, dix-sept ans, doit prendre la décision la plus difficile de sa vie : quitter le village où il a toujours vécu, s’éloigner de ses parents, de la fille qu’il aime, pour rejoindre la CNT et combattre les troupes phalangistes. Sa décision va avoir de multiples conséquences, pour lui comme pour son entourage. Vous découvrirez les prisons pour femmes, les orphelinat, la torture et la peur quotidienne.

Dans la deuxième partie, plus actuelle, Gustave, le héros de la trilogie, rejoint Léa sur la Costa Brava pour l’aider dans son association. Mais les événements vont se précipiter et leurs proches sont menacés. Qui est l’assassin et quelle est sa motivation ? Comment lui échapper ?


À QUEL MOMENT AVEZ-VOUS COMMENCÉ À TRAVAILLER DESSUS ?

J’ai fait à peu près six mois de recherches intensives sur l’histoire de la guerre d’Espagne avant de l’écrire, donc je dirais en janvier 2021.


QU’EST-CE QUI VOUS A DONNÉ ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

Le but de la trilogie était de dénoncer les exactions des dictatures, celles de Perón et Videla en Argentine, de Staline en Russie et de Franco en Espagne, à travers le regard d’adolescents, puis de jeunes adultes piégés dans des enjeux qu’ils n’ont pas choisis et ne maîtrisent pas, puisque l’on découvre dans le premier tome que leurs parents les ont envoyé à l’institut Peron pour qu’ils deviennent les dictateurs de demain.

Ce troisième tome avait une connotation particulière pour moi. Mes grand-parents paternels viennent d’Andalousie, mon grand-père a quitté la Campana, le village où se situe le début du roman, pour combattre lui aussi mais sous l’étiquette communiste. Il nous a transmis ses souvenirs souvent douloureux mais aussi son esprit de lutte. Je ne voulais pas parler de son histoire en particulier mais de celle de l’Espagne, qui a servi de prémices à la seconde guerre mondiale. J’ai quand même mis en scène son personnage comme un personnage secondaire, voire tertiaire. Esteban, mon héros, croise Manolo trois fois dans le livre.


COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS MIS POUR L’ÉCRIRE ?

Entre les recherches, l’écriture du premier jet puis toutes les corrections, je suis sur une temporalité d’environs un an. En travaillant à côté, ce qui n’est pas évident pour dégager du temps.


EST-CE QUE L’ÉCRITURE A ÉTÉ COMPLIQUÉE ? AVEZ-VOUS EU DES MOMENTS DE DOUTES ? ENVIE DE TOUT ARRÊTER ?

Je n’ai pas voulu arrêter, à aucun moment. Pour le doute, je l’ai beaucoup plus ressenti pendant l’écriture de Norillag, le deuxième tome de la trilogie, alors que je me savais attendue et que je voulais faire mieux qu’Internato. Pour Alambre, j’ai été assez sereine une fois que l’histoire s’est affinée dans mon esprit. Je compare l’écriture d’un roman à un marathon ou une longue course en solitaire. Il faut s’y préparer avant de l’aborder pour éviter le plus possible les inquiétudes, la perte de motivation ou les angoisses. Le stress est venu ensuite, quand j’attendais les premiers retours inhérents à la sortie. J’avais besoin du regard de lecteurs pour être certaine que j’avais atteint mon objectif.


AVIEZ-VOUS UN RITUEL D’ÉCRITURE PARTICULIER POUR CE LIVRE ? OÙ AVEZ-VOUS TOUJOURS LE MÊME ? QUEL EST-IL ?

Non je n’ai pas vraiment de rituel à proprement parler. Ma façon d’écrire et de construire mes romans évolue au fur et à mesure de mon expérience. Moi qui ai toujours travaillé en plan hyper détaillé, je me surprend en ce moment -sur l’écriture de mon quatrième roman- à rester sur un plan un peu plus général et succinct, par exemple.

J’écris plutôt le soir et je fais les recherches avant de commencer l’écriture, à part si quelque chose que je n’avais pas prévu interfère et, à ce moment-là, je prends le temps de bien comprendre le sujet.


POURQUOI AVOIR CHOISI CE GENRE LITTÉRAIRE ? ET POURQUOI AVOIR CHOISI CE SUJET ?

Je suis quasi exclusivement une lectrice de polar, thriller et roman noir, donc mes goûts influent sur ma façon de penser et de construire mes histoires. Quant au sujet de la trilogie, cela a démarré par des lectures sur l’Amérique latine et la fuite des nazis et autres tortionnaires en Argentine où ils étaient accueillis les bras ouverts. De là, l’idée de ce pensionnat a émergé et m’a permis d’aborder une histoire très récente et qui a été couverte par les différents gouvernements mondiaux. Quant au secret de famille, c’est un sujet qui me fascine et auquel je suis confronté dans mon travail. Les mécanismes de protections qui amènent le non-dit font généralement plus de mal que de bien et ajoute du quiproquo, de l’angoisse, de l’incompréhension. Il me semblait important de l’aborder et de montrer ses conséquences.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI VOS PERSONNAGES ? LEUR CARACTÈRE ? LEUR PRÉNOM ? EST-CE QUE DES PERSONNES RÉELLES VOUS LES ONT INSPIRÉ ?

Je choisis généralement des personnages forts et je tempère en les accompagnant de personnes plus mesurées. Gustave, le héros de la trilogie a un côté introverti, peu sûr de lui, qui évolue au fur et à mesure. Ce sont souvent les femmes qui ont le plus de caractère dans mes romans. Elles sont souvent des héroïnes de l’ombre ou bien même du grand jour. Elles peuvent aussi être détestables, selon les situations, comme un certain nombre de mes personnages masculins, d’ailleurs. L’objectif est de trouver un équilibre, une homéostasie pour que ce système relationnel fonctionne, par moment de manière bancale mais avec les interactions et les rôles de chacun.  Comme dans la vie.


QUEL EST LE PERSONNAGE QUI VOUS RESSEMBLE LE PLUS ET POURQUOI ? ET CELUI DANS LEQUEL VOUS AVEZ MIS LE PLUS DE VOUS-MÊME ?

Ah, bonne question…je ne sais pas. Je ne pense pas qu’un des personnages me ressemble vraiment. Autant dans mes nouvelles cela peut être le cas, autant dans le roman je ne vois pas. Peut-être la mère d’Esteban ? En tout cas, mes personnages principaux ont souvent mes convictions et je pense que cela se ressent.


AVEZ-VOUS UN PERSONNAGE FAVORI ? LEQUEL ET POURQUOI ?

Dans Internato j’avais Gabriela, jeune Argentine qui lutte contre la dictature. Dans Norillag je dirais Volodia, pour qui j’avais une extrême tendresse et que j’avais envie de protéger. Peut-être que dans Alambre ce serait Antonia, l’amoureuse d’Esteban. Elle évolue beaucoup dans le livre et, elle qui a plus l’âme d’une princesse que d’une héroïne, a décidé de ne pas être qu’une victime. J’ai construit l’histoire autour d’Antonia en thème central, même si je l’ai amenée par le prisme d’Esteban. Ne dit-on pas que les hommes croient dominer mais que, finalement, les femmes décident ?


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE OÙ LES LIEUX OU SE DÉROULE L’INTRIGUE ? PAR QUOI OU QUI AVEZ-VOUS ÉTÉ INSPIRÉ POUR FAIRE CE CHOIX ?

J’ai voulu me baser sur des villes que je connaissais. Je n’ai pas pu aller à Buenos Aires ou à Norilsk -en Sibérie- pour les précédents romans, et Street view m’a beaucoup servi. Pour l’Espagne, j’avais les images en tête au moment où je décrivais la plupart des lieux. En sachant que l’évolution de la guerre d’Espagne fonctionne avec des points de vue stratégiques, certaines villes étaient, de fait, des lieux incontournables. Quant à la deuxième partie d’Alambre, elle se passe principalement à Rosas, ville que je connais bien, ce qui favorise la projection.


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

Il est clairement : l’histoire sert d’expérience, le pire peut arriver, ne vous laissez pas avoir par les discours de haine et de destruction de l’extrême droite.


AVEZ-VOUS DÉJÀ COMMENCE À TRAVAILLER SUR LE PROCHAIN ?

Oui ! Tout d’abord je viens de finaliser un recueil de nouvelles noires, co-écrit avec mon frère Tomas Jimenez, compositeur et interprète du groupe el Comunero et qui a écrit plusieurs nouvelles parues dans des recueils. Il s’appelle : Une plongée dans le noir et paraîtra sous M+ Mini -un format qui tient dans la poche- en janvier 2023.

Côté roman, j’écris en ce moment un polar qui se passera dans le Comminges, la région où je vis. Il met en scène Marco Minelli, un homme qui a le don de soigner le feu et de sentir quand quelqu’un va mourir, ce qui l’effraye beaucoup. Il va se retrouver impliqué dans une enquête pour meurtre… Mais je ne vous en dit pas plus.


Y-A-T-IL DES AUTEURS QUI VOUS INSPIRENT POUR ÉCRIRE VOS HISTOIRES ?

Je ne sais pas s’ils m’inspirent pour écrire mes histoires mais, de façon plus large, comme des exemples de qualité et d’exigence. Il y en a plusieurs. Caryl Ferey, Franck Thilliez, Olivier Norek, Céline Denjean, Armelle Carbonel, Nicolas Druart… Et je dois en oublier , j’en suis sûre.


UN DERNIER COMMENTAIRE ?

Merci pour cette interview et n’hésitez pas, en tant que lecteurs, à me contacter pour échanger sur Alambre si vous en éprouvez le besoin, que vous ayez aimé ou pas !



OU TROUVER CE LIVRE ?

Plateforme : toutes les plateformes et sur le site de M+éditions

Formats disponibles : Numérique et broché.

OCTAVIE – SABRINA GUERREIRO


DITES-MOI EN QUELQUES MOT QUI ÊTES-VOUS ?

Je m’appelle Sabrina, j’ai à mon actif deux recueils de nouvelles noires, une trilogie fantastique et un thriller qui vient de paraître.


POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

« Octavie » est l’histoire de deux femmes que tout oppose qui vont se rencontrer…Marjorie, fraichement séparée emménage dans un village perdu avec ses deux filles de 10 et 15 ans. Sa maison est mitoyenne de celle d’Octavie, une femme revêche vivant seule. Cette dernière va se lier d’emblée avec la plus jeune des filles de Marjorie pour nourrir ses noirs desseins. Entre présent et passé, on va remonter le fil de la vie de ces deux femmes et vivre une sorte d’escalade dans la personnalité d’Octavie qui va basculer et laisser libre cours à sa noirceur.


À QUEL MOMENT AVEZ-VOUS COMMENCÉ À TRAVAILLER DESSUS ?

J’avais commencé à écrire environ 30% de ce thriller quand est arrivé le confinement. Je l’ai délaissé pour terminer un autre manuscrit. Mais l’envie d’y revenir était tenace, même si j’appréhendais l’écriture. Il m’a fallu 6 autres mois pour écrire le reste et au fur et à mesure de sa rédaction, j’étais aux anges.


QU’EST-CE QUI VOUS A DONNÉ ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

J’avais la trame principale dans ma tête depuis un bon moment mais j’avais peur de ne pas être à la hauteur pour écrire un thriller. J’adore lire ce genre de lecture pourtant !


COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS MIS POUR L’ÉCRIRE ?

Un peu plus d’une année entre les mois d’écriture, les relectures et remaniements.


EST-CE QUE L’ÉCRITURE A ÉTÉ COMPLIQUÉE ? AVEZ-VOUS EU DES MOMENTS DE DOUTES ? ENVIE DE TOUT ARRÊTER ?

Oui j’ai énormément douté. Je travaille rarement avec un plan mais là c’était nécessaire pour ne pas me mélanger les pinceaux. La première partie (les 30%) que j’avais écrite avant le reste, je l’ai remaniée un nombre incalculable de fois !


AVIEZ-VOUS UN RITUEL D’ÉCRITURE PARTICULIER POUR CE LIVRE ? OÙ AVEZ-VOUS TOUJOURS LE MÊME ? QUEL EST-IL ?

Je n’ai pas de rituel mais j’écris le plus souvent au petit matin et rarement avec un fond sonore.


POURQUOI AVOIR CHOISI CE GENRE LITTÉRAIRE ? ET POURQUOI AVOIR CHOISI CE SUJET ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’adore lire des thriller. Il m’a fallu du temps pour me lancer. Le sujet de la voisine mystérieuse et psychopathe est assez redondant dans les thriller que je lis, même si je ne m’en lasse pas.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI VOS PERSONNAGES ? LEUR CARACTÈRE ? LEUR PRÉNOM ? EST-CE QUE DES PERSONNES RÉELLES VOUS LES ONT INSPIRÉ ?

J’adore le prénom « Octavie » et il ma de suite semblé être idéal pour une ancienne institutrice au sombre passé. « Marjorie » était pour moi le bon prénom pour caractériser une femme qui tente de se reconstruire. « Guillaume » me faisait penser à la « guimauve » pour dépeindre son trait de caractère un peu passif. Non je ne me suis pas inspirée pour ces personnages ils me sont venus naturellement.


QUEL EST LE PERSONNAGE QUI VOUS RESSEMBLE LE PLUS ET POURQUOI ? ET CELUI DANS LEQUEL VOUS AVEZ MIS LE PLUS DE VOUS-MÊME ?

Je distille toujours une de mes expressions ou une manie que je peux avoir mais aucun de mes personnages ne me ressemble.


AVEZ-VOUS UN PERSONNAGE FAVORI ? LEQUEL ET POURQUOI ?

Octavie, sans hésiter, est celle que je préfère. J’adore les personnages torturés, sombres et menaçants !


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE OÙ LES LIEUX OU SE DÉROULE L’INTRIGUE ? PAR QUOI OU QUI AVEZ-VOUS ÉTÉ INSPIRÉ POUR FAIRE CE CHOIX ?

« Bourzac » un petit village du sud où se déroule mon intrigue n’existe que dans mon imagination. J’ai juste dépeints un petit village où tout le monde se connaît.


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

Il faut toujours se méfier de ses voisins mdr ! Non, plus sérieusement, il n’est jamais trop tard pour tout recommencer. Marjorie incarne le courage que peuvent avoir certaines femmes se reconstruire seules.


AVEZ-VOUS DÉJÀ COMMENCE À TRAVAILLER SUR LE PROCHAIN ?

Oh oui ! J’avais commencé la rédaction d’une nouvelle noire, mais vu comment elle s’étoffe, elle risque d’être une novella ou un court roman.


Y-A-T-IL DES AUTEURS QUI VOUS INSPIRENT POUR ÉCRIRE VOS HISTOIRES ?

Stephen King, Rj Ellory et bien d’autres…



OU TROUVER CE LIVRE ?

Plateforme : Amazon

Formats disponibles : Numérique et broché.

PARTITION EN NOIR ET BLANC – OLIVIA JONES et FLORENCE JOUNIAUX


DITES-MOI EN QUELQUES MOTS QUI ÊTES-VOUS ?

Florence : Née en Savoie, j’ai 3 grands enfants et enseigne les lettres classiques en Haute-Savoie. Passionnée de lecture dès mon plus jeune âge, j’aime beaucoup les langues vivantes… L’enseignement est une vraie vocation : j’aime partager mes passions. La musique et la danse en font partie. Voilà 14 ans, l’écriture est venue un soir à moi. Une aventure extraordinaire avait commencé avec une première trilogie de Fantasy et je n’ai plus jamais cessé d’écrire : 25 romans de genres variés sont publiés sur Amazon (dont deux historiques aux Éditions M+) et 3 à quatre mains, ainsi que deux autres, collaboratifs, et un recueil de poésie : « Variations amoureuses ou de la Magie des mots ». J’ai aussi participé à plusieurs recueils de nouvelles.

Olivia : Olivia Jones, auteure de romans, surtout des thrillers.


POUVEZ-VOUS RÉSUMER VOTRE LIVRE EN QUELQUES LIGNES ?

Florence : Il s’agit d’une romance historique qui se passe durant les années folles, entre la Virginie, New-York et le Maryland. En 1928, aux États-Unis, les jeunes filles commencent à danser au rythme du jazz et rêvent d’émancipation. Kate et Lisbeth McLann font la connaissance du pianiste Tyler Johnson lors d’un bal donné à New-York en l’honneur d’une leurs amies, Adélaïde, riche héritière de la Comtesse Shepper. Kate est alors séduite par le talent de Tyler et cherche à le revoir. Mais celui-ci, victime comme tous ses frères noirs de la ségrégation raciale et des violences à l’encontre de sa communauté, hésite… Outre des histoires d’amour, notamment celle entre Kate et Tyler, l’intrigue met en scène la ségrégation et le désir d’émancipation des femmes de cette époque. Un roman féministe, donc !

Olivia : Ce livre a été écrit à 4 mains avec Florence Jouniaux. C’est une romance historique qui se passe en 1928 aux Etats-Unis, de New-York à la Virginie en passant par le Maryland. Elle raconte l’histoire d’amour entre une jeune fille de la bourgeoisie et un pianiste noir.


À QUEL MOMENT AVEZ-VOUS COMMENCE À TRAVAILLER DESSUS ?

Florence : C’était au mois de juin 2022.

Olivia : Il y a seulement 4 mois, Florence et moi avons mis un peu moins de 3 mois à l’écrire.


QU’EST-CE QUI VOUS A DONNE ENVIE DE L’ÉCRIRE ?

Florence : C’est en discutant avec Olivia Jones de nos projets de roman. Nous aimons les mêmes genres de livres (sauf pour la Fantasy, la concernant.) et apprécions chacune les romans de l’autre.  Le fait que j’ai déjà fait l’expérience de l’écriture à 4 mains m’a incitée à le lui proposer et elle a été partante.

Olivia : Nous n’avions jamais écrit de romance, cela nous a tenté.


COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS MIS POUR L’ÉCRIRE ?

Florence : Nous avons mis deux mois seulement, tellement nous étions inspirées !

Olivia : Comme je disais avant, moins de 3 mois.


EST-CE QUE L’ÉCRITURE A ÉTÉ COMPLIQUÉE ? AVEZ-VOUS EU DES MOMENTS DE DOUTE ? ENVIE DE TOUT ARRÊTER ?

Florence : Non, pas du tout. J’avais très envie de savoir où nous mèneraient nos personnages.

Olivia : Non, en fait , c’était très agréable, nous avons alterné les chapitres, cela allait très vite et nous n’avons pas eu de doutes, au contraire, on s’est bien amusées.


AVIEZ-VOUS UN RITUEL D’ÉCRITURE PARTICULIER POUR CE LIVRE ? OÙ AVEZ-VOUS TOUJOURS LE MÊME ? QUEL EST-IL ?

Florence : Non, pas spécialement. Mais à chaque fois que je recevais un chapitre, je le lisais immédiatement et me mettais à écrie le suivant, sur mon canapé ou sur la terrasse.

Olivia : Pour moi, plutôt le matin et en journée.


POURQUOI AVOIR CHOISI CE GENRE LITTÉRAIRE ? ET POURQUOI AVOIR CHOISI CE SUJET ?

Florence : Nous avions envie d’une histoire légère, d’une romance, mais située à une époque historique intéressante et d’une histoire se déroulant en Angleterre ou aux États-Unis. Les années folles nous ont semblé idéales.

Olivia : Pour changer un peu de mes habituels romans, plus sombres.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI VOS PERSONNAGES ? LEUR CARACTÈRE ? LEUR PRÉNOM ? EST-CE QUE DES PERSONNES RÉELLES VOUS LES ONT INSPIRÉ ?

Florence : Nous avons créé chacune nos personnages, en nous mettant d’accord sur les deux protagonistes principaux, Kate et Tyler. Ensuite, nous avons ajouté les autres dans un fichier que nous nous envoyions régulièrement.

Olivia : Nous avions chacune nos personnages, c’était drôle et parfois, j’empruntais ceux de Florence et elle empruntait les miens, quand l’action et l’intrigue le demandaient. Les miens n’étaient pas du tout inspirés de personnes réelles.


QUEL EST LE PERSONNAGE QUI VOUS RESSEMBLE LE PLUS ET POURQUOI ? ET CELUI DANS LEQUEL VOUS AVEZ MIS LE PLUS DE VOUS-MÊME ?

Florence : Le personnage qui me ressemble le plus… Question difficile … Kate pour son caractère frondeur, Jane pour son amour de l’écriture, Mary pour son côté maternel et passionné à la fois. En fait, j’ai mis de moi dans plusieurs personnages féminins : Kate, Adélaïde et Jane.

Olivia : J’ai adoré créer le personnage de la comtesse Shepper, mais elle ne me ressemble pas.


AVEZ-VOUS UN PERSONNAGE FAVORI ? LEQUEL ET POURQUOI ?

Florence : Mon personnage favori est Mary, parce que c’est une femme complexe : épouse, mère, amante, elle aime la vie.

Olivia : Oui, la Comtesse Shepper et Jonathan Gavin, le directeur du Ruby Palace, j’adore leurs personnalités.


COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE OU LES LIEUX où se déroule l’intrigue ? PAR QUOI OU QUI AVEZ-VOUS ÉTÉ INSPIRÉ POUR FAIRE CE CHOIX ?

Florence : Nous avons choisi les États Unis pour mettre en scène une période qui nous plaisait, avec la naissance du jazz : nous aimons la musique toutes les deux.

Olivia : En concertation avec Florence.


Si ce livre devait faire passer UN message, quel serait-il ?

Florence : Je dirais qu’il y en a deux : la lutte contre les discriminations et l’émancipation de la femme.

Olivia : Tolérance pour la différence.


AVEZ-VOUS DÉJÀ COMMENCE À TRAVAILLER SUR LE PROCHAIN ?

Florence : Concernant un éventuel tome 2, nous l’avons envisagé, si les lecteurs sont au rendez-vous, car nous aimons beaucoup nos personnages ! Pour ma part, j’en commence un autre, historique, en 1942, en France.

Olivia : Oui, sur plusieurs à la fois.


Y-A-T-IL DES AUTEURS QUI VOUS INSPIRENT POUR ÉCRIRE VOS HISTOIRES ?

Florence : Disons que les auteurs classiques (Racine, Barjavel, Zola etc) m’ont « nourrie ». Sinon, pour la Fantasy, j’aime beaucoup Tolkien et Robbin Hobb, et pour la SF, Dan Simmons, pour les thrillers, Thilliez et Minier. Quelques autoédités ont ma préférence aussi, comme Cédric Véto, Olivia Jones, Laure Enza, notamment.

Olivia : Personnellement, Stephen King m’inspire bien que mes romans ne ressemblent à aucun de ses livres, les romancières anglaises du 19e, et Agatha Christie.


UN DERNIER COMMENTAIRE ?

Florence : Un grand merci pour nous donner l’opportunité, à Olivia et moi, de présenter cette romance !

Olivia : Une très belle expérience.



OU TROUVER CE LIVRE ?

Toutes les plateformes.

Formats disponibles : Numérique et broché.